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![]() | Conseil Municipal du 29 Juin 2001 PROCES-VERBAL |
Le Conseil Municipal, dûment convoqué, sest réuni le Vendredi 29 Mars 2002 à 20 heures 15 en la Salle Louis ARAGON, sous la présidence de Monsieur Jean-Claude RENAUX, Maire de la Commune de CAMON.
| Membres présents : | MM. RENAUX, CARDON, CUVILLIERS, Mmes ROUSSEL, GUYOT, DEBEAUVAIS, MM. DESBUREAUX, SAVREUX, ROCAFORT, Mme GODBERT, MM. PIOT, Mme QUIQUEMPOIS, Mme SAINT-MARTIN, MM. MESSIER, HADOUX, PONTHIEU, KEROUANTON, MANSION, |
| Membres Excusés : | Mme MASSON Mlle BOURY Mme TRICOTET M. BOURGOIS M. SOUFFLARD Mme DEVIANNE M. VARLET M. ROVILLAIN | représentée par non représentée. représentée par représenté par représenté par représentée par représenté par représenté par | M. MESSIER. M. PIOT. Mme QUIQUEMPOIS. Mme ROUSSEL. M. PONTHIEU. M. KEROUANTON. M. RENAUX. |
Membre Absent : Mme DETOISIEN.
I/ DESIGNATION DES SECRETAIRES DE SEANCE.
Madame GODBERT et Monsieur PIOT sont désignés, Secrétaires de séance.
Avant daborder le Conseil Municipal, Monsieur RENAUX relate le terrible drame de Nanterre, « où un forcené est venu extérioriser sa violence, en prenant les élus comme cible, comme sils nétaient pas des êtres humains, et quil les a sauvagement abattus.
Les mots sont difficiles à trouver. En effet, des gens qui décident un jour dans leur vie de faire le choix de lintérêt général plutôt que le repli sur soi en consacrant beaucoup de temps, et un jour, un individu arrive et dit je vais me faire un peu de publicité, avant de partir. Cette situation sest déjà produite dans dautres conseils municipaux. Aujourdhui, les choses sont terminées pour ces gens. Cest un traumatisme pour la population de Nanterre et bien au delà. Comment peut-on en arriver là ? Chacun aura son analyse mais nous sommes dans une société de plus en plus violente. Ce qui me choque, cest que lon entend que lon a à faire à huit « élus » tués, à un « policier » abattu, un « traminot » agressé. Cela conduit à déshumaniser les choses. Non, il faudrait dire cest un homme et une femme, avec sa vie et son coeur. Tous ces gens croient à ce quils font et croient à la démocratie. Cest la responsabilité de tous ».
Monsieur RENAUX propose donc de faire une minute de silence à ces victimes du massacre de Nanterre.
II/ COMPTE-RENDU DES DECISIONS DU MAIRE.
* Arrêtés :
n° 2002/02/001 en date du 15 Février 2002 réglementant la réderie de la fête des hortillonnages le Dimanche 19/05/2002 de 6 h à 20 h, Place du Général Leclerc.
n° 2002/02/002 en date du 20 Février 2002 : arrêté temporaire de circulation alternée sur une voie et dinterdiction de stationnement au droit des travaux rues Henri Barbusse, Karl Marx, René Gambier et Route de Longueau.
n° 2002/02/003 en date du 15 Février 2002 : Délégation de fonctions dofficier d'État Civil à un membre du Conseil Municipal, Mme DEVIANNE Armelle, le Samedi 06/07/2002 à 14 H.
n° 2002/02/004 en date du 22 Février 2002interdisant la circulation sur la route reliant Camon à Longueau pendant la durée des inondations.
n° 2002/02/005 en date du 25 Février 2002 :arrêté temporaire de circulation alternée sur une voie et dinterdiction de stationnement au droit des travaux devant le 666 Rue Roger Salengro, le jeudi 28/02/2002 et jusquà la fin des travaux.
n° 2002/02/006 en date du 28 Février 2002 :Délégation de fonctions dofficier d'État Civil à un membre du Conseil Municipal, M. KEROUANTON Philippe, le Samedi 13/04/2002 à 16 H.
n° 2002/03/001 en date du 01 Mars 2002 :Délégation de fonctions dofficier d'État Civil à un membre du Conseil Municipal, M. MANSION Jacques, le Samedi 20/07/2002 à 16 H.
n° 2002/03/002 en date du 26 Mars 2002réglementant la course pédestre « Les 10 Kms de Camon » le Samedi 30/03/2002 de 15 H à 17 H.
n° 2002/03/002 en date du 26 Mars 2002réglementant la course pédestre « Les 10 Kms de Camon » le Samedi 30/03/2002 de 13 H à 18 H.
III/ COMMUNICATION DU MAIRE.
Aucune communication du Maire.
IV/ ADOPTION DU PROCES-VERBAL EN DATE DU 18 FEVRIER 2002.
Monsieur RENAUX demande sil y a des observations.
Monsieur DESBUREAUX indique quil faut lire page 9 : « la difficulté est lardoise de Monsieur PONTHIEU, qui laisse ».
Monsieur PONTHIEU signale que page 7, les propos reportés sont imprécis. Il souhaite que soit repris lintégralité de son exposé, cest à dire :
« 1) Ces cinq emprunts renégociés remontent à la gestion 1989/1995 dont le plus gros pour 2 400 000 Francs était déjà un différé damortissement sur 3 ans, souscrit en 1992. Nous avons dû le transformer en emprunt sur 12 ans. Le capital dorigine de ces 5 emprunts était de 4 725 485 Francs sur lesquels, il ne restait plus que 3 062 207 Francs à rembourser.
2) La durée résiduelle de ces cinq emprunts est aujourdhui de 7,04 ANS et vous nous proposez de lallonger à nouveau sur 12 ans avec un différé damortissement sur toute lannée 2002.
3) Le taux moyen de ces 5 emprunts était de 4,48 % et aujourdhui, vous nous proposez un taux refinancé à 5,56 % soit + 1,08 %, se qui va se traduire par un surcoût pour le contribuable de CAMON de 87 333 Francs, indemnité de refinancement incluse.
On na jamais vu renégocier un contrat de prêt à un taux plus élevé, alors que les taux dintérêts nont jamais été aussi bas, le taux moyen de marché monétaire TMM était en Janvier à 3,3287 %. Votre banquier vous a bien vendu son produit, il a fait gagner à sa banque près de 90 000 francs.
4) Dans le tableau établi par DEXIA quand je lis « gains budgétaires » le terme est impropre, car ce ne sont pas des gains budgétaires qui vous sont proposés, mais des gains de trésorerie quil vous faudra payer plus cher et plus longtemps.
5) En conclusion, un tel système en entreprise surtout quand on a une épargne dautofinancement négative, cest le cas de votre Budget Primitif 2002, cest déjà les premiers prémices dune faillite à venir.
Pour mémoire, je vous rappellerai que pendant les 2 mandatures de 1983 à 1995, tous les emprunts avaient été renégociés dans la durée entraînant la situation grave que la Commune de CAMON a connu en 1994 et 1995 et la convocation à deux reprises et à lépoque, par la Préfecture, du Comité dalerte des finances publiques. Les taux vont continuer à baisser, le dernier taux directeur de ce début Février est à 3,25 %. En vous proposant Monsieur le Maire un taux de 5,56 %, le banquier na pas rendu service à la Commune, il a tout simplement bien loué son argent (2 % au dessus du marché). Une mise en concurrence aurait dû être réalisée.
Les collectivités bénéficient toujours de taux préférentiels, moins chers quen entreprises et que pour les particuliers.
Jai négocié personnellement pour lun de mes fils, en Janvier 2002 au taux de 4,90 % auprès de la B.N.P Paribas ».
Monsieur PONTHIEU précise que page 12, en charges financières, il faut rajouter :
En 2000 : 1 162 271 F 216 253 F dintérêts, il reste net : 946 018 F.
Et page 21, il faut lire : « quil serait normal que lopposition dhier honore ses engagements ».
Madame QUIQUEMPOIS indique que page 21, il faut lire à deux endroits : « Départ à la mer » et non à la montagne.
| Le point IV est adopté par |
- 24 Voix POUR |
V/ IMPOTS DIRECTS LOCAUX : TAUX DIMPOSITION 2002.
Monsieur DESBUREAUX explique que comme chaque année, la Commune doit procéder au vote des taux dimposition des trois taxes directes locales.
Il est proposé le vote des taux suivants en 2002.
- Taxe dHabitation 14,19 %
- Taxe Foncière sur propriétés bâties 27,88 %
- Taxe Foncière sur propriétés non bâties 60,33 %
Il signale que la Municipalité maintient les mêmes taux, qui avaient été modifiés à la baisse en 2001.
Monsieur PONTHIEU précise que la baisse de 10 % des taux en 2001 na été que faiblement ressenti par les contribuables. En général, ça se situe entre 1,5 % et 3 % en net payé. Bien sûr, il y a aussi les autres augmentations (valeur locative : + 1 % et taux des ordures ménagères : + 1,76 %).
Monsieur PONTHIEU pense que par rapport aux engagements et ce qui avait été demandé en 1998, par plusieurs conseillers de la majorité daujourdhui, il faudrait proposer de revenir aux taux dimposition de 1995 et en 2002, il propose quil y ait à nouveau une seconde baisse de 10 %. Cela demande réflexion. 1 000 cartons de pétition avaient été signés par la population à lépoque.
Monsieur CARDON indique que la soit disante faible baisse des taux, représente tout de même environ 200 F par habitant.
Monsieur PONTHIEU signale que cest faux puisquune baisse denviron 200 F / habitant représenterait 870 000 F. Or là, la baisse sélevait à 610 000 F.
Monsieur CARDON explique que cest normal puisque le calcul avait été réalisé avec les anciennes bases fiscales. En réalité, la perte de recettes représente plus de 800 000 F, soit environ 200 F / habitant, et ce nest pas rien.
Un effort a donc été réalisé, dans un contexte qui sest complexifié, avec les 3 000 000 F à rembourser à Amiens Métropole.
Il indique que la demande de Monsieur PONTHIEU est indécente et quil confond deux choses : une Association avait fait passer une pétition mais la liste que Monsieur PONTHIEU détient comprenait des membres de cette Association et aussi des autres gens qui nétaient pas membres. Dans la campagne électorale, Monsieur CARDON met au défi Monsieur PONTHIEU de trouver le moindre pourcentage sur une baisse des impôts qui aurait été affichée. Tout a été écrit et distribué à la population. Si la baisse avait été plus importante, la Commune aurait été dans une situation difficile.
Monsieur ROCAFORT souligne quil sagissait simplement dune démarche dune Association.
Monsieur PONTHIEU indique que dire que les habitants ont payé 200 F de moins, cest injuste.
La Commune a bien perçu en moins 200 F par habitant, mais compte tenu des autres augmentations, des ordures ménagères et de la valeur locative, chaque habitant à une différence sur sa feuille dimpôts qui représente 40 F. Mais le contribuable na pas retrouvé les 200 F.
Monsieur CUVILLIERS explique quen 96, il y a eu cette pétition et il y a eu une forte augmentation sur la taxe dHabitation, y compris la taxe des ordures ménagères.
Quand on baisse de 10 % les taux, il faudrait prendre en compte les autres partenaires, notamment le Conseil Général qui a procédé à une hausse de 11 % et Amiens Métropole, à une hausse de la taxe denlèvement des ordures ménagères, au nom des 35 heures, de lA.P.A et des inondations. Quand il y a eu augmentation de la taxe denlèvement des ordures ménagères, la question sest posée de laugmenter en une fois ou deux fois. Donc chacun doit prendre ses responsabilités.
Monsieur PONTHIEU indique que laugmentation du taux des ordures ménagères a été prévue sur 4 ans.
Monsieur CUVILLIERS répond quau début, cétait prévu sur 3 ans.
Monsieur RENAUX propose de revenir sur le fond.
En 95, il y a eu une augmentation des impôts de 36 % au total. Il indique que Monsieur PONTHIEU a sorti le coût des ordures ménagères, tout en augmentant les impôts. Il a inventé une redevance denviron 311 F par foyer. Et quand le traitement et la collecte des ordures ménagères sont passés à Amiens Métropole, rien na baissé.
Aujourdhui, Amiens Métropole fait la même chose : il est ressorti du budget général, le coût des ordures ménagères. Aujourdhui, sur la feuille dimpôts, on lit + 54,68 % sur les ordures ménagères. Cette augmentation a été reproduite dans le bulletin municipal dOctobre 2001.
Monsieur RENAUX précise à Monsieur PONTHIEU que pendant 6 ans, il aurait pu baisser les impôts. Dans la campagne électorale et avant, Monsieur PONTHIEU na jamais parlé de baisse. Là, il faudrait baisser les impôts aujourdhui. Or, cest irresponsable, compte tenu des budgets primitifs tels quils se sont construits et du remboursement de la dette.
Si lon baisse encore plus les impôts, il ny aura rien de réalisé à CAMON.
Or, la Municipalité va essayer daméliorer les services et continuer à investir. Des engagements sont à respecter.
Monsieur CARDON rappelle que lui et Monsieur CUVILLIERS, Délégués à Amiens Métropole, ont fait pour que la hausse du taux des ordures ménagères ne se fasse pas en une fois. Cest bien la résistance de deux élus, qui a fait bouger les choses.
Monsieur PONTHIEU signale à nouveau que laugmentation du taux des ordures ménagères était prévu sur 4 ans.
Monsieur RENAUX demande alors à Monsieur PONTHIEU pourquoi, il na pas mis dans on programme laugmentation des impôts dAmiens Métropole ?
Monsieur PONTHIEU indique que les ordures ménagères coûtaient à chaque foyer fiscal près de 800 F et aujourdhui, elles coûtent moins de 400 F. Il faut regarder le coût réel de 2002 par rapport à 95, quand cétait géré par le S.I.C.T.O.M (coût denviron 800 F).
Monsieur CARDON conteste le coût de 800 F.
Monsieur PONTHIEU précise que cest 800 F / foyer fiscal.
Monsieur RENAUX indique quune part des ordures ménagères est pris sur le Budget Primitif dAmiens Métropole, pour lequel on paie aussi un impôt.
Monsieur PONTHIEU précise que la taxe délectricité qui a été créée, est un impôt déguisé. Elle représente plus de 9,60 % sur la facture délectricité. Très peu de communes font cela.
| Plus dautres observations nétant soulevées, le point V est adopté par : |
- 20 Voix POUR - 5 ABSTENTIONS. |
VI/ SUBVENTIONS 2002 VERSEES AUX ASSOCIATIONS.
Madame GUYOT explique que compte-tenu des besoins exprimés par les Associations oeuvrant pour la Commune de CAMON, cette dernière entend participer à la vie associative par lattribution dune subvention. Il convient donc de fixer la répartition pour chaque Association comme suit :
Subventions 2002
aux Associations Locales
| 2001 en Francs | A s s o c i a t i o n s | 2002 en EUROS | ||
| Francs | Euros | |||
| I/ Associations Patriotiques | 610 Euros | |||
| 2 000 | - A.N.D.I.R.P | 2 000 F | 305 Euros | |
| 2 000 | - A.C.P.G - C.A.T.M | 2 000 F | 305 Euros | |
| II/ Action Sociale | 3356 Euros | |||
| 10 000 | - Amis des Vieux | 10 000 F | 1 525 Euros | |
| 10 000 | - Club des Ainés | 10 000 F | 1 525 Euros | |
| 1 000 | - Alcool Ecoute Joie et Santé | 1 000 F | 153 Euros | |
| 1 000 | - Donneurs de Sang | 1 000 F | 153 Euros | |
| III/ Culture et Loisirs | 10551 Euros | |||
| 70 000 | - Ass. Comité Fête des Hortillonnages | 55 000 F | 8 385 Euros | |
| 3 000 | - Ass. Familiale du Petit-Camon | 3 000 F | 458 Euros | |
| 6 000 | - Comité Social du Personnel | 10 000 F | 1 525 Euros | |
| 1 000 | - Cabarèves | 1 200 F | 183 Euros | |
| IV/ Sports et Jeunesse | 1068 Euros | |||
| 4 000 | - U.S.C Club des Supporters | 5 000 F | 763 Euros | |
| 1 000 | - Ecole de Bowling | 0 F | 0 Euros | |
| 1 000 | - Moto Club Burns 80 | 2 000 F | 305 Euros | |
| FRANCS 112 000 | SOUS TOTAL | EUROS 15 585 | ||
| 2001 en Francs | A s s o c i a t i o n s | 2002 en EUROS | |||
| 112 000 | REPORT | 15 585 Euros | |||
| Francs | Euros | ||||
| V/ Enfance et Loisirs | 21 360 Euros | ||||
| 67 200 | - Classe de découvertes* | 92 600 F | 14 117 Euros | ||
| 3 500 | - F.C.P.E | 3 500 F | 534 Euros | ||
| 3 500 | - A.P.E.I | 3 500 F | 534 Euros | ||
| 27 000 | - Projet éducatif local (A.P.L.J.H) | 0 F | 0 Euros | ||
| 500 | - Ecole J.Jaurès : projet pédagogique (maternelle) | 0 F | 0 Euros | ||
| 16 500 | - Projet Educatif Local (Tennis Club) | 20 000 F | 3 049 Euros | ||
| - Forfait Culturel écoles (50 F x 410 élèves) | 20 500 F | 3 126 Euros | |||
| VI/ Marais - Environnement | 611 Euros | ||||
| 6 000 | - Chès Cafouilleux | } Fonctionnement | 0 F | 0 Euros | |
| 5 000 | } Organisation concours | 0 F | 0 Euros | ||
| et Ecole de Pêche | |||||
| 1 000 | - Ass. Chasse en Plaine | 1 000 F | 153 Euros | ||
| 1 000 | - Ass. Chasseurs de Gibiers d'eau | 1 000 F | 153 Euros | ||
| 1 000 | - Cercle Colombophile | 1 000 F +1 000F | 305 Euros | ||
| 27 800 | VII/ Provisions et Imprévus | 33 650 F | 5 130 Euros | 5 130 Euros | |
| 272 000 |
A confirmer pour Tickets-Sports | ||||
| FRANCS 272 000 | TOTAL GENERAL | EUROS 42 686 Euros | |||
* Classes de découvertes : Écoles Primaires.
| Ecole Edmond MARQUIS : 1 600 F x 23 élèves = 36 800 F } | |
| } 92 600 F | |
| Ecole Paul LANGEVIN : 1 800 F x 31 élèves = 55 800 F } |
Monsieur PONTHIEU indique que la subvention de Cabarèves devait être versée par Amiens Métropole.
Monsieur RENAUX précise quelle navait pas été transférée.
Monsieur PONTHIEU signale que lon peut faire le transfert. Mais, il serait nécessaire de vérifier car à lépoque cette subvention avait été transférée.
Monsieur CARDON indique que si cette Association nest pas reconnue par Amiens Métropole, il sera difficile de la transférer.
Monsieur KEROUANTON demande si lAssociation a fait une demande de subvention à Amiens Métropole.
Monsieur RENAUX répond que lon peut se poser la question aujourdhui.
Monsieur PONTHIEU précise que le Percepteur ne devrait pas pouvoir payer cette subvention.
Aujourdhui, il y a aussi des sports mécaniques transférés à Amiens Métropole.
Monsieur CUVILLIERS explique quil faut avant tout que ça passe en Mairie. Cest peut-être subventionné au niveau culturel ou sportif mais il faut savoir ce qui est véritablement du culturel ou du sportif.
Monsieur RENAUX précise que tout ce qui navait pas été transféré a été reconduit.
La subvention de Cabarèves a été augmentée de 200 F en 2002. Avant il ny avait pas daugmentation.
Concernant lAssociation « Chès Cafouilleux » il y a zéro car il y a des négociations en cours relatives au loyer. Il y a eu plusieurs remises de loyers et la Commune ne leur versait plus de subvention.
Monsieur RENAUX souligne que le Comité des Oeuvres Sociales a eu une augmentation importante car lassociation organise lArbre de Noël des enfants du Personnel.
En 1995 et 1996, elle obtenait une subvention de 6 000 F pour les jouets et de 4 200 F pour le fonctionnement, plus une subvention permettant de verser une prime aux Retraités de la Commune, dun montant de 27 300 F.
Après 96, il y a eu suppression de la subvention de fonctionnement et de la prime aux Retraités.
Il ne restait que 6 000 F.
Aujourdhui, on instaure à nouveau une subvention de fonctionnement.
Madame GUYOT précise que lAssociation Cercle Colombophile a comme projet lachat dun panier. La subvention a donc été augmentée de 1 000 F.
Monsieur RENAUX rappelle que cette enveloppe de subventions est un choix politique qui a été inscrit au Budget Primitif.
En ce qui concerne les classes de découverte, 1 200 F / élève étaient inscrits au B.S. 2001. Là, on passe à 1 600 F par élève au Budget Primitif 2002, avec un bonus pour Madame LAVISSE, qui a un projet important avant sa retraite. Il lui est donc attribué 1 800 F / élève.
Monsieur CARDON explique que la réglementation a changé au niveau de lInspection Académique. La Municipalité doit donc octroyer davantage pour les classes de découverte.
Le projet de Madame LAVISSE a trait à la gastronomie et à la visite dune réserve de loups, afin que les élèves puissent réaliser un travail sur le conte.
Monsieur RENAUX précise que laugmentation de la subvention à lAssociation U.S.C Club des Supporters, prend en compte la montée en D.H.
Aussi, laugmentation pour le Tennis Club correspond à lanimation du temps du midi avec 3 jours par semaine. Un forfait culturel a également été rajouté.
Aucune autre remarque nétant soulevée, le point VI est adopté à lunanimité.
VII/ REGIES DE RECETTES DROITS DE PLACE ET ECOLE DE MUSIQUE.ANNULATION.
Monsieur RENAUX explique quune Régie de Recettes de droits de place et pour lEcole de Musique, avaient été créées respectivement par délibération en date du 12 Mai 1992 et du 29 Octobre 1991.
Ces deux Régies de Recettes ont été reprises dans la régie « Produits divers », créée en 1996.
Il est donc proposé dannuler ces deux régies, conformément à la demande du Percepteur.
Le point VII est adopté à lunanimité.
VIII/ CREATION DUN CENTRE ANIMATION JEUNESSE VACANDES DE PAQUES AVRIL 2002 TARIFS.
Madame ROUSSEL indique quafin de répondre aux attentes dune partie de la Jeunesse de CAMON, la Commune propose la création dun Centre Animation Jeunesse (C.A.J) pendant les Vacances de Pâques, dAvril 2002.
Les objectifs dun C.A.J sont :
=> Lutter contre linactivité, lennui et loisiveté,
=> Répondre à la demande en favorisant lintégration sociale dans les structures existantes,
=> Développer les échanges et les rencontres inter-C.A.J, inter-structures,
=> Privilégier la prise en charge, favoriser lorganisation et le respect des règles de vie.
Il convient donc de fixer les tarifs de ce C.A.J.
Les tarifs proposés sont les suivants :
* C.A.J Vacances de Pâques 2002.
- une semaine : 11,43 EUROS.
* Les participations des familles avec ou sans bons C.A.F seront fixées de la façon
suivante :
Périodes |
Tarif |
Bon C.A.F (selon Quotient Familial) |
A facturer Déduction Bon C.A.F |
Sans Bon C.A.F |
Du 02 Avrilau 05 Avril |
11,43 EUROS |
2,13 EUROS x 5 = 10,65 EUROS |
0,78 EUROS |
11,43 EUROS |
Du 08 Avrilau 12 Avril |
11,43 EUROS |
2,13 EUROS x 5 = 10,65 EUROS |
0,78 EUROS |
11,43 EUROS |
Madame ROUSSEL signale que la première semaine correspond à 4 jours mais une action dun jour sera conduite en Juin.
Le point VIII est adopté à lunanimité.
IX/ DECOMPTE GENERAL DEFINITIF DE LA Z.A.C DU CHEMIN DES VIGNESA CAMON, ARRETE AU 30 NOVEMBRE 2001.
Monsieur RENAUX rappelle quil y avait des interrogations sur les chiffres. LOPAC a donc retransmis un document explicatif.
Il convient donc dapprouver le Décompte Général et Définitif de cette opération, qui se répartit de la façon suivante :
| Total Dépenses H.T | 19 909 820,12 F |
| Total Recettes H.T | 19 512 295,24 F |
| =========== | |
| Solde : | 397 524,88 F |
| T.V.A 19,6 % | 77 914,88 F |
| =========== | |
| Montant T.T.C = | 475 439,76 F |
| Soit / | 72 480,32 EUROS |
Monsieur PONTHIEU indique quil y a des erreurs dans les chiffres, pour 77 915 F. Ce sont les contribuables qui vont payer cette somme.
Monsieur RENAUX précise que les explications sont indiquées dans le courrier de lOPAC.
Monsieur PONTHIEU explique que le montant hors taxes est bon. Mais sur certaines périodes, des terrains sont sans T.V.A. Le paiement au Notaire a été effectué Hors Taxes.
Sur certaines dépenses, il fallait appliquer 15,81 % et non 19,60 % de T.V.A. Et sur les recettes, 16,13 %.
LOPAC est parti du H.T et a appliqué 19,60 % sur le delta.
Les avances et paiements sont en T.T.C, on ne peut donc pas tabler sur les recettes.
Les écarts de taux peuvent trouver lexplication aux erreurs.
Monsieur RENAUX propose de vérifier le document de lOPAC et de reporter le paiement à lOPAC. Il demande aux Membres de lAssemblée sils sont daccords pour ajourner et reporter cette délibération.
Cette proposition est acceptée à lunanimité. Il ny aura donc pas de vote sur ce point.
X/ CONVENTION DE MISE A DISPOSITION DU PREAUA LECOLE EDMOND MARQUIS A CAMON ENTRE LA COMMUNE DE CAMON ET LASSOCIATION U.S. CAMON ATHLETISME.
Monsieur CARDON explique que lAssociation U.S. CAMON Athlétisme a sollicité la Commune de CAMON pour la mise à disposition du préau de lEcole Edmond MARQUIS, le Samedi après-midi de 14 H 30 à 16 H 00, lorsque le temps est pluvieux.
La Commune propose daccorder à lAssociation cette mise à disposition, sous réserve de signer une Convention.
Le point X est adopté à lunanimité.
XI/ CONVENTION ENTRE LA COMMUNE DE CAMON ET LA.P.L.J.HRELATIVE AU FONCTIONNEMENT DU CENTRE DE LOISIRS 2002.
Monsieur CARDON précise quafin de répondre aux attentes des Parents et aux besoins des enfants, la Commune de CAMON propose dorganiser des Centres de Loisirs aux mois dAvril 2002, Juillet / Août 2002, Octobre 2002 et Décembre 2002 et de confier la prestation à lA.P.L.J.H.
Il convient donc de signer une Convention.
Monsieur CARDON indique quil faut modifier la Convention à plusieurs endroits, à savoir :
- Centres de Loisirs de Toussaint 2002 :
du 24 Octobre au 31 Octobre 2002.
- Le montant global de la participation de la Commune pour les Centres de Loisirs de lannée 2002.
- Ladite Convention est automatiquement résiliée au 03 Janvier 2002.
Madame QUIQUEMPOIS signale quelle sabstiendra. En effet, lAssociation A.P.L.J.H na pas honoré certains de ses contrats. Comment lui faire confiance aujourdhui. Lencadrement na pas été assuré : les encadrants étaient sur une autre classe de neige et la Mairie na pas été avertie. De plus, lA.P.L.J.H a appliqué des tarifs autres que ceux prévus.
Monsieur CARDON explique quen ce qui concerne les locaux, la situation est correcte. Un Audit va être réalisé et la Commune aura les éléments pour mettre en place un autre dispositif.
Monsieur RENAUX précise que Monsieur CARDON a mis en place des outils de contrôle pour vérifier le travail de lA.P.L.J.H. Si elle ne respecte pas ses obligations, la convention sera résiliée immédiatement.
Le point XI est adopté par : - 17 Voix POUR
- 8 ABSTENTIONS.
XII/ CONVENTION ENTRE LA COMMUNE DE CAMONET LA.P.L.J.H RELATIVE AU FONCTIONNEMENT DU CENTRE DE LOISIRS PERMANENT.
Monsieur CARDON précise quafin de répondre aux attentes des Parents et aux besoins des enfants, la Commune de CAMON propose dorganiser un Centre de Loisirs permanent jusque fin Décembre 2002 et de confier la prestation à lA.P.L.J.H.
Il convient donc de signer une Convention.
| Le point XII est adopté par : | - 17 Voix POUR |
XIII/ CONVENTION ENTRE LA COMMUNE DE CAMON ET LA.P.L.J.HRELATIVE AU FONCTIONNEMENT DU CENTRE DE LOISIRS DU MERCREDI.
Monsieur CARDON explique quafin de répondre aux attentes des Parents et aux besoins des enfants, la Commune de CAMON propose dorganiser des Centres de Loisirs les Mercredis jusque fin Décembre 2002 et de confier la prestation à lA.P.L.J.H.
Il convient donc de signer une Convention.
Le point XIII est adopté par : - 17 Voix POUR
- 8 ABSTENTIONS.
XIV/ CONVENTION DANS LE CADRE DU DISPOSITIF« ACCUEIL DES AGENTS RELEVANT DE CONTRATS DE DROIT PRIVE »ENTRE LA COMMUNE DE CAMON ET LE C.N.F.P.T.
Monsieur RENAUX indique que les Agents de la Commune de CAMON en contrats aidés (C.E.S, C.E.C) et Emplois-Jeunes peuvent être amenés à suivre des formations ou des préparations aux concours, dans le cadre de leurs fonctions.
Le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (C.N.F.P.T) est en mesure dassurer ces actions, selon un tarif en vigueur, dont ci-joint copie.
Afin que ces Agents puissent bénéficier de ces prestations et que la Collectivité puisse régler le C.N.F.P.T, il convient de signer une convention.
Le point XIV est adopté à lunanimité.
XV/ CONTRAT DE PRET A USAGE ENTRE LA COMMUNE DE CAMONET LA S.I.P.
Monsieur RENAUX explique que la Commune de CAMON a sollicité la Société Immobilière Picarde dH.L.M (S.I.P, afin dobtenir la mise à disposition de locaux en vue de laménagement de locaux associatifs destinés aux jeunes du quartier sous encadrement assuré par la Commune.
La S.I.P est propriétaire de locaux sis CAMON 2 et 3 Place des Libertés, pour une surface denviron 134,60 m².
La S.I.P propose de mettre à disposition de la Commune de CAMON ces locaux, sous réserve de signer un contrat de prêt à usage.
Monsieur RENAUX rappelle que depuis Juin 2001, un travail a été engagé sur le secteur de la Place des Libertés, sur lequel il y avait des actes de malveillance et des problèmes de voisinage.
La population jeune sans emploi posait problème.
La Commune a donc décidé dintervenir dans le cadre de la politique de la Ville, afin daméliorer les relations de la population jeune et les locataires.
Des subventions peuvent être allouées en fonctionnement et en Investissement. Il existe un financement possible à 80 %.
Le point XV est adopté à lunanimité.
XVI/ COMMISSION DAPPEL DOFFRES : ELECTION DES MEMBRES.
Monsieur RENAUX explique que par délibération du 12 Avril 2001, la Commission dAppel dOffres a été créée, conformément aux dispositions de lArticle 279 de lancien Code des Marchés Publics. Suite à lapplication du nouveau Code des Marchés Publics, il convient dactualiser la délibération du 12 Avril 2001.
Les Membres proposés restent inchangés, à savoir :
- Monsieur Jean-Claude RENAUX, Maire de la Commune de CAMON,
Président de droit, ou son représentant.
| Membres titulaires | Membres suppléants |
| 1 Monsieur Xavier DESBUREAUX | 1 Madame Jeannine GUYOT |
| 2 Monsieur Bernard SAVREUX | 2 Monsieur Jean-Pierre HADOUX |
| 3 Monsieur Laurent CUVILLIERS | 3 Melle Virginie BOURY |
| 4 Monsieur Alain ROCAFORT | 4 Monsieur Jean BOURGOIS |
| 5 Monsieur Philippe KEROUANTON | 5 Monsieur Michel PONTHIEU |
Monsieur SAVREUX informe les Membres de lAssemblée quil y aura une Commission dAppel dOffres le Mercredi 03 Avril 2002 à 14 heures 30.
Le point XVI est adopté à lunanimité.
Avant de passer aux questions orales, Monsieur RENAUX indique que les membres du Conseil Municipal ont reçu une Charte relative au partenariat entre le Maire et le Trésorier Municipal.
Cette Charte a pour but daméliorer les conditions dexécution du budget de la Commune.
Il précise quau niveau interne de la Commune, un renforcement du contrôle des factures qui arrivent, a été mis en place.
En effet, dès lenregistrement de la facture au courrier, lengagement est effectué de suite.
Lobjectif est de gérer au mieux les factures des fournisseurs et éviter les lettres de relance.
Monsieur KEROUANTON indique que ça simpose avec le nouveau Code des Marchés Publics, avec lapplication dagios en cas de retard de paiement.
Monsieur RENAUX explique également que la comptabilité analytique a été affinée car jusquà présent, elle nétait pas utilisée pleinement.
XVII/ QUESTIONS ORALES.
1) Intervention de Monsieur CUVILLIERS, en tant que Délégué à Amiens Métropole : présentation des investissements programmés en 2002 par la Communauté dAgglomération pour la Commune de CAMON :
- Culture : projet espace culturel, Rue Jean Moulin : 10 000 EUROS (Travaux Plafond et Electricité).
- Piste dAthlétisme : Cage de lancer de marteau.
- Voirie :
* Petit-Camon : Élargissement de la voirie entre Petit-Camon et Allonville.
* Travaux de voirie en 2 tranches entre Petit-Camon et Camon.
* Réseaux Eau et Assainissement : Quartier Faisanderie (Second Semestre 2002).
* Travaux de Voirie Route de CAMON-LONGUEAU-CANARDIERE Rehaussement de la chaussée.
2) Intervention de Monsieur CARDON, Conseiller Délégué : Travaux à lEcole Edmond Marquis : souligne la qualité des travaux réalisés par les Ateliers et la satisfaction des Enseignants.
Plus dautres observations nétant soulevées et lordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 23 heures.
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