![]() | ||
![]() | Conseil Municipal du 28 Mai 2001 PROCES-VERBAL |
Le Conseil Municipal, dûment convoqué, sest réuni le Lundi 28 Mai 2001 à 20 heures 15 en la Salle Louis ARAGON, sous la présidence de Monsieur Jean-Claude RENAUX, Maire de la Commune de CAMON.
| Membres présents : | MM. RENAUX, CARDON, CUVILLIERS, Mmes ROUSSEL, GUYOT, DEBEAUVAIS, MM. DESBUREAUX, SAVREUX, ROCAFORT, Mmes MASSON, GODBERT, Melle BOURY, Mmes QUIQUEMPOIS, SAINT-MARTIN, MM. BOURGOIS, MESSIER, SOUFFLARD, HADOUX, PONTHIEU (arrivé à 21 h 15), Mme DEVIANNE, MM. KEROUANTON, MANSION, VARLET, Mme DETOISIEN, M. ROVILLAIN. |
| Membres Excusés : | M. PIOT Mme TRICOTET M. PONTHIEU | représenté par représentée par représenté par | M. CARDON Mme GODBERT M. KEROUANTON (jusque 21 h 15) |
=-=-=-=-=-=
I/ DESIGNATION DES SECRETAIRES DE SEANCE :
Madame ROUSSEL et Monsieur SOUFFLARD sont désignés Secrétaires de séance.
II/ COMPTE-RENDU DES DECISIONS DU MAIRE :
* Arrêtés :
- n°2001/04/003, en date du 19 Avril 2001 réglementant la
réderie organisée par le Comité de la Fête des Hortillonnages,
le Dimanche 20 Mai 2001 de 6 heures à 20 heures, Place du Général
Leclerc.
- n° 2001/04/004, en date du 24 Avril 2001 réglementant la
circulation et le stationnement Place du Général Leclerc et Avenue
Gabrielle, le Dimanche 20 Mai 2001 de 5 heures à 20 heures.
- n°2001/04/005, en date du 24 Avril 2001, réglementant la
circulation, rue Marius Petit, le Dimanche 20 Mai 2001, de 5 heures à
20 heures.
- n°2001/05/001, en date du 07 Mai 2001, réglementant la circulation
rue du Onze Novembre le Dimanche 20 Mai 2001 de 5 heures à 20 heures.
- n°2001/05/002, en date du 14 Mai 2001, réglementant la réderie,
organisée par lAssociation « Sports Loisirs
Culture » de Petit-Camon, le Dimanche 24 Juin 2001, de 7 heures à
18 heures, dans le lotissement « La Faisanderie » et le terrain
situé derrière la salle « Louis Bruxelles ».
- n°2001/05/003, en date du 14 Mai 2001, réglementant la circulation
et le stationnement rue Martin Luther King et Omer Détourné, le
Dimanche 24 Juin 2001, de 6 heures à 18 heures.
- n°2001/05/004, en date du 15 mai 2001, réglementant la bourse
déchange de pièces et motos doccasions, organisée
par lAssociation « Moto Club Burns 80 », le Dimanche 10 Juin
2001, de 6 heures à 18 heures, rue Lucien Barbier sur la zone dactivités.
- n°2001/05/005, en date du 15 Mai 2001, réglementant la circulation
et le stationnement rue Lucien Barbier, le Dimanche 10 Juin 2001, de 6 heures
à 19 heures.
- n°2001/05/006, en date du 17 mai 2001 déléguant des
fonctions dEtat-Civil, à Monsieur Michel PONTHIEU, Conseiller Municipal,
pour le célébration du mariage, qui aura lieu le Samedi 16 Juin
2001, à 15 h 30.
III/ COMMUNICATIONS DU MAIRE :
1 Inondations :
Monsieur RENAUX informe les membres de lAssemblée que le
travail se poursuit avec les Services et le C.C.A.S.
Aujourdhui, il est mis en place un travail daccompagnement, daide,
daccueil et dorientation, par le biais des différents dispositifs
proposés, notamment une aide au montage des dossiers daides financières.
Un examen, concernant le relogement en mobile home, est en cours : deux familles
sont intéressées.
Emmaüs et la Croix Rouge proposent une aide pour le nettoyage des habitations,
notamment la mise à disposition de produits dentretien et de matériels.
Dautres organismes proposent également leur aide (Mutuelles, Caisses
de Retraite,
.).
Les dons collectés sont pour linstant déposés sur
le budget du CCAS. Ensuite, un examen en Commission sera réalisé
afin de les répartir équitablement.
Monsieur RENAUX informe lAssemblée que le concert de lEcole
de Musique, organisé notamment pour les sinistrés, a permis de
collecter des fonds, pour une valeur de 3 120,95 F.
Il signale que lAssociation Farandole organise le Mardi 29 Mai et le Mercredi
30 Mai des animations, en faveur des sinistrés.
Aussi, la Commune attend des fonds de différentes collectivités
et certaines proposent de dégager des équipes, susceptibles dêtre
disponibles sous 24 heures (notamment la Commune de Champigny).
Des aides aux sinistrés ont été accordées par la
Cellule de crise de la Préfecture pour une somme de 20 700 F. Les montants
attribuées aux sinistrés sont variables, en fonction de létude
des cas des personnes.
Monsieur RENAUX fait un état récapitulatif des sinistrés, à savoir :
- 5 habitations inondées,
- 99 caves inondées,
- 4 habitations évacuées,
- 12 personnes évacuées,
- 5 entreprises sinistrées.
Le CCAS a dépensé 3 284 F et la Commune a acheté plusieurs
matériels (parpaings,
.) pour une somme non encore déterminée.
Aujourdhui, il est difficile daller plus loin car nous sommes dans
une phase dexpertise.
Il faut attendre pour chiffrer les préjudices.
Monsieur ROVILLAIN demande si la Commune a eu un contact de la Commune de Marcus dans les Ardennes, qui doit affrêter un camion pour les sinistrés.
Monsieur RENAUX indique quà ce jour, il na pas eu connaissance de cette aide.
2 Lettre Union Sportive de CAMON.
Monsieur RENAUX fait part dun courrier reçu de lUnion Sportive de CAMON, remerciant la Commune pour le Tournoi International (trophée offert par la Commune .).
3 Travail de coopération Police Municipale et Police Nationale.
Monsieur RENAUX explique que la Police Municipale va travailler avec la Police Nationale afin de résorber la petite délinquance dans la Commune.
IV/ ADOPTION DU PROCES-VERBAL DU 12 AVRIL 2001 :
Monsieur RENAUX demande sil y a des observations.
Monsieur SAVREUX indique quil faut lire page 14 « Lamendement est rejeté par ».
Monsieur KEROUANTON précise quil faut lire :
- Page 8 : « Monsieur BLEHAUT ».
- Page 11 : « Cela représentait une baisse des impôts
locaux de 36 %, tel que mentionné dans ce carton rouge, signé
par les élus de la Majorité de lépoque ».
« Ce carton rouge a été remis par les élus de lopposition
de lépoque ».
- Page 28 : « Monsieur PONTHIEU souhaite que les questions de la
taxe sur lélectricité et de la taxe denlèvement
des ordures ménagères soient examinées en Commission Finances
».
« Le recours à des entreprises extérieures savère
nécessaire pour le curage, sur toutes les terres du site ».
Madame ROUSSEL indique que page 26, il faut rajouter : « Les enfants extérieurs pouvaient bénéficier de C.A.J dans leurs communes respectives ».
Madame QUIQUEMPOIS précise que Madame MASSON Isabelle était
présente et ne figure pas dans les personnes présentes.
Il faut donc la rajouter.
Monsieur VARLET présente une simple doléance. Il demande à ce que lassemblée consacre une minute de silence en mémoire à Monsieur VITRANT, ancien Conseiller Municipal, décédé.
Monsieur RENAUX répond quil pensait le faire après.
Monsieur KEROUANTON demande sil y avait des documents envoyés avec le point 31 de lordre du jour.
Monsieur RENAUX répond que non. En fait, il sagit dune simple communication des délégués dAmiens Métropole.
Plus dautres observations nétant soulevées, le point IV est adopté à lunanimité.
Monsieur RENAUX propose ensuite de consacrer une minute de silence en mémoire de Monsieur VITRANT, ancien Conseiller Municipal, décédé.
V/ C.C.A.S DESIGNATION DES REPRESENTANTS DU CONSEIL MUNICIPAL :
Monsieur CUVILLIERS précise quauparavant la délibération
désignant les représentants du Conseil Municipal au sein du Conseil
dAdministration du C.C.A.S comprenait les membres élus et les membres
extérieurs.
Aujourdhui, les textes prévoient que seuls les membres élus
figurent sur la délibération.
Les membres extérieurs sont ensuite nommés par arrêté
du Maire.
Le point V est adopté à lunanimité.
VI/ COMMISSION COMMUNALE DES IMPOTS DIRECTS : LISTE DE PRESENTATION DES COMMISSAIRES.
Monsieur DESBUREAUX indique que la durée du mandat des membres de la Commission Communale des Impôts Directs est la même que celle du mandat du Conseil Municipal (Article 1650 du Code Général des Impôts).
Il convient, à la suite du renouvellement du Conseil Municipal, de procéder à la constitution dune nouvelle Commission Communale des Impôts Directs.
Outre le Maire ou lAdjoint délégué, qui en assure la présidence, cette commission comprend huit Commissaires titulaires ainsi que huit Commissaires suppléants, désignés par le Directeur des Services Fiscaux.
Ainsi, le Conseil Municipal doit dresser une liste de contribuables, en nombre double, soit seize Commissaires titulaires et seize Commissaires suppléants.
Cette liste de présentation sera adressée au Directeur des Services Fiscaux.
Il est donc proposé les personnes suivantes :
Monsieur Jean-Claude RENAUX, Maire, Président de droit.
| Commissaires Titulaires | Commissaires Suppléants | |||
| Nom Prénom | Adresse | Nom Prénom | Adresse | |
| 1 M. SAVREUX Bernard | 10 Rue Victor Pétré 80450 CAMON | 1 M. HADOUX Jean-Pierre | Rue Georges Brassens 80450 CAMON | |
| 2 M. DESBUREAUX Xavier | LErmitage Rue René Gambier 80450 CAMON | 2 Me GUYOT Jeannine | 24 R. du Fond de Creuse 80450 CAMON | |
| 3 M. CUVILLIERS Laurent | 69 Rue Marius Petit 80450 CAMON | 3 M. FOURNIER Jacques | 4 Rue Jean Jaurès 80450 CAMON | |
| 4 Mme TRICOTET Brigitte | 8 Rue Karl Marx 80450 CAMON | 4 Me VANLUCHENE Annie | 15 Rue du Ch. Labarre 80450 CAMON | |
| 5 M. SOUFFLARD Laurent | 190 Rue M. L. King 80450 Petit-Camon | 5 M. RONGER Jacques | 1230 Rue R. Salengro 80450 CAMON | |
| 6 Mme GODBERT Nicole | 39 Rue H. Barbusse 80450 CAMON | 6 M. MOLON Eugène | 1128 Rte Nationale 80450 PETIT-CAMON | |
| 7 M. PONTHIEU Michel | 8 Rue Jules Guesde 80450 CAMON | 7 M. MANSION Jacques | 64 Rue Emile Debrie 80450 CAMON | |
| 8 M. ROVILLAIN François | 2 Imp. de lAbreuvoir 80450 CAMON | 8 M. HACQUART Pascal | « Florodyl » Rue M. Petit 80450 CAMON | |
| 9 M. BOURGOIS Jean | 58 Rue M. de Robespierre 80450 CAMON | 9 M. BRUXELLES Jean-Claude | 125 Rue des Croisettes 80450 Petit-Camon | |
| 10 M. COLLAS Georges | 8 Rue des Déportés 80450 CAMON | 10 M. KRAMERS Serge | La Grapinière Rte de Corbie 80450 CAMON | |
| 11 M. MONGRENIER Emile | 7 Rue R. Lefebvre 80450 CAMON | 11 Mme ROHART Catherine | Rue Marie Curie 80450 CAMON | |
| 12 Me DUFRESNES Martine | 8 Rue R. Gambier 80450 CAMON | 12 M. DESSEAUX Maurice | Place du Gl Leclerc 80450 CAMON | |
| 13 M. DAVERGNES Georges | 61 Rue P.V. Couturier 80450 CAMON | 13 M. HEDIN Lionel | Rue M. de Robespierre 80450 CAMON | |
| 14 Me MALACHIN Huguette | 7 Rue des 3 Bazin 80450 CAMON | 14 Me LAGNY Marie-Claude | Rue Pierre Sémard 80450 CAMON | |
| 15 Me VRAND Virginie | 5 Rue Emile Debrie 80450 CAMON | 15 M. BARBEY Patrice | Rue du Huit Mai 80450 CAMON | |
| 16 M. WEINACHTER Jacques | 34 Rue la Ruelle 80260 ALLONVILLE | 16 M. HOLLVILLE Gérard | 17 Rue de la République 80800 DAOURS | |
Monsieur MANSIONest surpris que la proportionnalité nouvre pas plus dun siège à lopposition.
Monsieur RENAUX précise, quau préalable, il a été demandé à Monsieur PONTHIEU de proposer des noms. Monsieur PONTHIEU a donné deux noms, le sien et celui de Monsieur MANSION.
Monsieur MANSION pense que Monsieur PONTHIEU a donné deux noms de titulaires. Il fallait rajouter deux suppléants.
Monsieur CUVILLIERS rappelle quavant la Commission Impôts laissait place à deux personnes de lopposition, soit un titulaire et un suppléant. Lensemble des critères a été respecté pour la présentation de cette liste, notamment la présence de personnes extérieures.
Ensuite, le Directeur des Services Fiscaux choisira huit titulaires et huit suppléants parmi cette liste.
Monsieur DESBUREAUX confirme que lancienne Commission Impôts comportait que deux membres de lopposition.
Monsieur RENAUX indique que plusieurs personnes ont été reprises de lancienne liste.
Le point VI est adopté à lunanimité.
VII/ CREATION ET DESIGNATION DES MEMBRES DE LA COMMISSION DE DELEGATION DE SERVICE PUBLIC :
Monsieur DESBUREAUX précise que la Loi n° 93-122 du 29 Janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques codifiée aux articles L 1411.1 et suivants du CGCT, et la loi n° 95-127 du 8 Février 1995 relative aux Marchés Publics et Délégations de Service Public, soumettent la passation des contrats de Délégation de Service Public et des avenants à ces contrats par les collectivités territoriales, les groupements de ces collectivités et leurs établissements publics, à des procédures spécifiques.
Celles-ci nécessitent la constitution dune commission délus dont les attributions et la composition sont précisées dans les textes précités.
Le nombre des membres est fixé à 5 membres titulaires et 5 membres suppléants, Monsieur le Maire étant Président de droit, ou son représentant.
En conséquence, il y a lieu de désigner les membres de la Commission de Délégation de Service Public.
Il est proposé les membres suivants :
Monsieur le Maire de la Commune de CAMON, Président de droit, ou son représentant.
| Membres titulaires Mr DESBUREAUX Xavier Mme MASSON Isabelle Mr CUVILLIERS Laurent Mme GUYOT Jeannine Liste Mr PONTHIEU | Membres suppléants Mr ROCAFORT Alain Melle BOURY Virginie Mr SOUFFLARD Laurent Mme ROUSSEL Françoise Liste Mr ROVILLAIN |
Monsieur KEROUANTON souhaite quil y ait un membre titulaire et un membre suppléant de la liste de Monsieur PONTHIEU.
Il propose Monsieur KEROUANTON, membre titulaire et Monsieur PONTHIEU, membre suppléant.
Monsieur RENAUX souhaite une représentation de lensemble des sensibilités, et ne veut pas nier la troisième liste de Monsieur ROVILLAIN. Dailleurs, aucun critère nest imposé pour désigner les membres de cette commission.
Monsieur ROVILLAIN veut garder son poste de suppléant.
Monsieur KEROUANTON souhaite que lon vérifie les textes.
Il est donc proposé Monsieur KEROUANTON, membre titulaire de la liste de M. PONTHIEU et Monsieur ROVILLAIN, membre suppléant de la liste de M. ROVILLAIN.
Monsieur RENAUX précise, quactuellement, seuls les Centres de Loisirs sont concernés par cette Commission.
| Le point VII est adopté par : | 21 Voix POUR 6 ABSTENTIONS |
VIII/ SUBVENTION 2001 - COMITE DE LA FETE DES HORTILLONNAGES
Monsieur DESBUREAUX explique que compte tenu des besoins exprimés par lAssociation « Comité de la Fête des Hortillonnages », pour lorganisation de la Fête des Hortillonnages les 19 19 et 20 Mai 2001, la Commune de CAMON propose de lui attribuer une subvention dun montant de 70 000 F.
Monsieur ROVILLAIN demande si cest une subvention exceptionnelle pour 2001.
Monsieur DESBUREAUX explique que cette subvention est proposée par rapport au projet qui a été remis. Les années suivantes, la subvention sera attribuée en fonction des besoins.
Monsieur ROVILLAIN confirme que cest donc pour cette année une subvention exceptionnelle.
Monsieur RENAUX indique quau budget 2001, aucune somme nétait attribuée pour le Comité de la Fête des Hortillonnages et en 2000, la subvention na pas été versée.
Le choix de la nouvelle Municipalité est de renouer avec cette fête.
Les conditions étaient difficiles. En revanche, la fête a eu un
succès.
Bien sûr, lanimation de la Commune a un prix mais cest une
vitrine pour la Commune.
Pour les années futures, la subvention proposée dépendra
des projets et de la capacité financière de la Commune.
Monsieur VARLET amène la réflexion sur ce sujet.
Il a eu des difficultés à remettre en place la fête foraine.
Cette fête était dans loubli et les travaux sur la place
ne permettaient pas de lorganiser.
Cette fête a été relancée par lancienne municipalité
et cette année, elle na pas eu lieu.
Parallèlement, on subventionne à hauteur de 70 000 F le Comité
de la Fête des Hortillonnages. Cela paraît excessif.
Il faudrait revoir en commission, lorganisation de la Fête des Hortillonnages
et de la Fête foraine.
Il pense quil serait souhaitable de municipaliser la fête des Hortillonnages.
Si la Commune investit des deniers, il faut quelle aille au bout des choses.
Il propose quun groupe de travail soit réuni, non pas pour désengager
le bénévolat mais pour concilier les choses.
Il donne lexemple du Forum organisé en 2000, qui prouve quavec
les Associations on arrive à faire de lanimation.
Il faut que la transparence soit dans les comptes et faire reconnaître
cette fête comme communale.
Monsieur CARDON constate que Monsieur VARLET demande de sacrifier une
Association, comme ça a été le cas avec lAssociation
Maison Pour Tous.
Toute lanimation dans la Commune a été cassée. Il
tient donc à ce que ce soit une Association qui gère cette fête.
Lancienne municipalité avait tout fait pour quelle nexiste
pas.
La subvention de 10 000 F en 2000 na pas été versée
et les promesses nont pas été tenues.
Des fêtes populaires, gratuites, conservant les traditions, peu de communes
en organisent.
Monsieur DESBUREAUX explique que si ça devient une fête
municipale, cest moins rassembleur.
Or, une fête associative est plus rassembleuse. Il précise que
la Commune a participé à cette fête à hauteur de
50 %.
Madame DEVIANNE souhaite connaître le prix du cachet de la vedette qui sest déplacée.
Madame ROUSSEL indique quil fallait que Madame DEVIANNE vienne à la Commission.
Madame DEVIANNE précise quelle nétait pas disponible ce jour.
Monsieur PONTHIEU pense quil faille laisser les Associations décider.
La participation communale est importante.
Il nest pas contre dans la mesure où la Commune participe avec
des Associations.
Il récapitule les subventions attribuées au Comité de la
Fête des Hortillonnages :
- 1994 : 15 800 F
- 1995 : 16 000 F
- 1996 : 16 000 F
- 1997 : 20 000 F
- 1998 : 16 000 F
- 1999 : 16 000 F
Le budget du Comité de la Fête des Hortillonnages baissait mais la Commune nétait pas responsable. La Commune mettait à disposition tous les moyens mobiliers et immobiliers, sauf les véhicules et le personnel communal.
LAssociation ne connaissait plus la même dynamique. Il précise que la 23e Fête aurait dû se dérouler en 2000.
Il rappelle les budgets du Comité de la Fête des Hortillonnages et les dépenses réalisées :
- 1996 : Budget 355 000 F, réalisé 222 000 F
- 1997 : Budget 365 000 F, réalisé 128 000 F
- 1998 : Budget 223 000 F, réalisé 200 000 F
Monsieur PONTHIEU pense quil faut avoir une politique envers toutes les Associations.
Il rappelle que par rapport à linvestissement qui a été fait, laide en personnel et laide financière de la Commune représentaient tous les ans environ 80 000 F.
Il faut mettre en place le même dispositif pour toutes les Associations.
Monsieur RENAUX indique que Monsieur PONTHIEU na jamais appliqué ce principe.
Monsieur PONTHIEU explique que si cest lamorce dune nouvelle politique daide aux associations, cest bien.
Monsieur CUVILLIERS rappelle que cette fête des Hortillonnages a toujours existé, même pendant les 6 années de gestion de lancienne municipalité.
Cette fête a été maintenue. Si cette fête nétait
pas à la hauteur, cest quon lui a cassé les «
pattes » au niveau de laide technique, et la non utilisation du
terrain au poing, qui nétait pas aux normes.
Il ne met pas en opposition les Clubs Sportifs et les Associations.
Quant à la fête locale, il y a peu de manèges aujourdhui,
qui peuvent sinstaller, suite au réaménagement de la Place
de la Mairie.
Il est donc difficile de lorganiser.
Il indique que la liste de Monsieur PONTHIEU a perdu aux élections à
cause de la Fête des Hortillonnages.
Cette fête des Hortillonnages sera une fête qui correspond aux traditions
picardes. Lan prochain, ce sera une autre fête.
Monsieur PONTHIEU précise que quand il vote, il ne vote pas pour
la Fête des Hortillonnages.
Il indique que sur un budget de 355 000 F en 96, la Commune apportait 16 000
F, ce qui représentait 4 %.
Aujourdhui, sur un budget de 140 000 F, la Commune apporte 50 % de subvention.
Cest important et en fait, ce sont les contribuables qui paient cette
fête. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il faut penser à la fête,
cest bien. Mais avant, il y avait une équipe de bénévoles
dynamiques.
Monsieur RENAUX signale à Monsieur PONTHIEU que ça suffit de le prendre à témoin. Il indique que linauguration du Centre-Ville, à un an des élections, était une fête politique, sur laquelle, en petits fours, en brochures, les dépenses ont été de 24 000 F, plus une plaque qui porte le nom de Monsieur PONTHIEU.
Monsieur RENAUX dit à Monsieur PONTHIEU : « Vous ne vous êtes pas préoccupé de savoir qui les payés ».
Monsieur VARLET pense que si la Commune souhaite développer cette
fête, il faut voir avec les bénévoles actuels.
Si la Commune subventionne à ce niveau, il faut faire autrement.
Il précise quavant, certaines personnes ont été mal
traitants avec les bénévoles, cela a été dit par
des responsables de la fête.
Il rappelle que concernant la Maison Pour Tous, les activités avaient
été maintenues, et le budget alloué navait pas été
le même. Laisser des activités avec des salles vides, ce nétait
pas notre objectif.
Madame QUIQUEMPOIS pose une question à Monsieur PONTHIEU :
- « Quest ce que vous avez fait pour tout ce qui est culture pendant
votre mandat ».
Aussi, elle rappelle, en tant quancienne Présidente de la Maison
Pour Tous, que lancienne municipalité laissait à la charge
de celle-ci les frais de fonctionnement et les frais de personnel dentretien,
pour plus de 300 adhérents. « Vous avez fait quoi ? ».
Monsieur PONTHIEU répond que cest une bonne question, quil faudra en débattre en Commission Culture et non pas en Conseil Municipal, sur un point qui na rien à voir.
Monsieur RENAUX répond que cest à lui de décider de la police de lAssemblée. Si je considère que cest en liaison avec lordre du jour et bien, je laisse le débat se poursuivre.
Monsieur CARDON indique quune Association cest parfois dérangeant
mais cest sain.
Il précise que la fête sur leau à Amiens, cest
4 à 5 fois plus chère que la Fête des Hortillonnages et
il y a moins de monde. Cest une fête qui nexistait pas et
que lon a essayé de créer de toute pièce.
Pour fabriquer la fête des Hortillonnages, il faut des générations,
il faut 20 ans. Jinvite les Associations à réfléchir.
La Municipalité peut toujours mieux faire. Petit à petit, on mange
les Associations. Quelque fois, il y aura des Associations qui vont déranger,
mais ce sera la démocratie.
Monsieur ROVILLAINrappelle que la fête sest réalisée
dans la précipitation. Mais elle a été une très
bonne fête qui a permis de faire rencontrer beaucoup de personnes.
Cette fête est repartie.
A lavenir, il sera nécessaire de mettre cette fête en relation
avec les Hortillonnages.
De plus, les sinistrés ont été contents de sortir de chez
eux, et remercient les bénévoles.
Monsieur RENAUX indique que les statuts du Comité de la Fête
des Hortillonnages prévoient que 6 membres élus soient représentés.
Ceux-ci peuvent donc regarder les comptes.
Cest une Association qui a toute son indépendance et qui permettra
dobtenir davantage de moyens ainsi que des subventions de divers organismes.
Quant aux critères de choix dattribuer à telle ou telle
Association une subvention, il y a une part de critères subjectifs. En
revanche, le choix de la Municipalité actuelle est de redynamiser la
Fête des Hortillonnages.
Quant à la fête locale, il y a effectivement des difficultés pour placer les manèges et des problèmes de stationnement. Peu de forains auraient été là. Cest tout ou rien, et cette année, cétait rien. La Commission sétait dailleurs préoccupée de cette question.
Monsieur VARLET tient à faire une remarque.
Pour le tournoi de football, à lépoque, compte tenu des risques quil y avait si la Commune mettait à disposition du personnel, il a été envisagé de verser plutôt une subvention supplémentaire de 5 000 F.
Monsieur RENAUX dit à Monsieur VARLET : « Vous démontrez que nous naurions pas dû apporter une aide en personnel cette année, par le fait que vous aviez pallier par laugmentation dune subvention ».
Monsieur VARLET répond que cest un choix qui avait été fait à lépoque. Monsieur PONTHIEU ne voulait pas engager sa responsabilité avec le personnel.
Monsieur RENAUX précise que cest notre choix et ce nest plus le votre.
| Le point VIII est adopté par | 21 Voix POUR 5 ABSTENTIONS 1 REFUS DE VOTE |
IX/ RENOVATION DE LEGLISE SAINT-VAAST : AVENANT N°1 AU MARCHE DE TRAVAUX LOT CHARPENTE.
Monsieur RENAUX explique que lors de précédents travaux de rénovation de léglise, un chaulage des fermes (« peinture » blanche) de charpente fût réalisé pour protéger le bois. Pendant les travaux de décapage, la Commune a constaté que le bois des fermes de la charpente était en bon état.
Par conséquent, pour remettre la charpente dans son état dorigine, la Commune de Camon a décidé de remplacer le chaulage sur les fermes de charpente, initialement prévu, par une lasure naturelle.
Cette modification entraîne des travaux supplémentaires quil convient de régler à lEntreprise attributaire des travaux.
Le coût supplémentaire des travaux sélève à 61 405 F.
Afin de régulariser le marché de travaux, il est nécessaire que le Conseil Municipal se prononce en faveur dun Avenant n°1.
Cette modification avait été pré-initiée par lancienne municipalité. Aujourdhui, ce choix est confirmé.
Monsieur RENAUX rappelle les montants dappel doffres ainsi que les dépenses réalisées et restant à réaliser.
| - Montant marché : - Honoraires Architecte : - Avenant n°1 Lot Charpente : Quelques avenants restent à venir. - Restes à réaliser, à reporter au Budget Supplémentaire : - Dépenses réalisées au 15.05.01 : |
6 626 237,10 F 4 180 153,83 F |
| Le point IX est adopté par : | - 26 Voix POUR - 1 ABSTENTION |
X/ RENOVATION DE LEGLISE SAINT-VAAST : AVENANT N°1 AU MARCHE DE TRAVAUX LOT RAVALEMENT.
Monsieur RENAUX indique que les raisons climatiques ont rendu les travaux de lEglise difficiles.
Aujourdhui, lEntreprise de ravalement, CHARPENTIER P.M., subit les conséquences de délais dapprovisionnement anormalement longs.
Ce retard entraîne une prolongation de délais. La fin des travaux prévue a 04 Mai 2001, est reportée au 04 Juillet 2001.
Pour ces raisons et afin de régulariser le marché de travaux, il est nécessaire que le Conseil Municipal se prononce en faveur dun Avenant N°1.
Monsieur KEROUANTON fait une réflexion de forme. Il y avait un délai global à respecter.
Il faudrait donc passer un avenant global de prolongation de délai, pour toutes les entreprises. A défaut, ces dernières auront dépassé le délai et le Trésorier Payeur Général refusera de payer.
Monsieur RENAUX précise que dautres avenants identiques, pour dautres entreprises, sont à venir.
Le point X est adopté à lunanimité.
XI/ REGLEMENT DE SINISTRE ACCEPTATION :
Monsieur CARDON rappelle que durant le week-end du 27 Octobre 2000,
un vol a été commis à lEcole Paul Langevin.
Les cambrioleurs se sont introduits dans lenceinte de lécole
puis ont fracturé la porte fenêtre daccès à
la salle de cours où étaient entreposés divers matériels
vidéo et informatique.
Un deuxième vol dans les mêmes conditions a été commis
dans la nuit du 20 au 21 Décembre 2000, et le matériel racheté
a été dérobé.
Il a été procédé par les Assurances Mutuelles de Picardie à des remboursements dun montant de 2 467 F et dun montant de 950 F.
Il convient daccepter les règlements de ces sinistres.
|
* Vol du 27 Octobre 2000 : * Vol du 20 Décembre 2000 : |
|
Le point XI est adopté à lunanimité.
XII/ STATION DEPURATION AMBONNE PLAN DEPANDAGE DES BOUES AVIS DE LA COMMUNE DE CAMON :
Monsieur RENAUX explique que dans le cadre de la Loi sur lEau, la construction de nouvelles stations dépuration et les plans dépandages des boues issues de ces stations dépuration sont soumis à la procédure dautorisation incluant une enquête publique.
La Communauté dAgglomération Amiens Métropole sollicite lavis de la Commune de CAMON sur une demande dautorisation relative à la station dépuration dénommée Ambonne, conformément à larticle 5 du décret n°93.742 du 29 Mars 1983 en application de la Loi sur lEau.
La Commune de CAMON est concernée par le plan dépandage.
La station de dépollution dAmbonne a fait lobjet dune enquête publique (Arrêté du Préfet en date du 01 Février 2001, prescrivant lenquête publique du 26.02.2001 au 28.03.2001).
Monsieur RENAUX indique quil ny a pas eu de débat
concernant ce projet.
Il lit quelques courriers que la Commune avait reçu dAmiens Métropole.
Le dossier devait être travaillé après les élections.
En revanche, il ne comprend pas pourquoi lenquête publique a été
lancée avant que la Commune nait donné son avis.
Monsieur PONTHIEU précise quil y a deux dossiers distincts :
- Celui de la station dépuration,
- Celui de lépandage des boues.
Il indique quune étude avait été réalisée
concernant les vents, les alizées et la Municipalité précédente
nétait pas favorable à ce projet.
Il avait été dit à AMIENS METROPOLE que les nouveaux élus
décideront.
Monsieur PONTHIEU pense que lépandage des boues doit bien
se faire quelque part. En revanche, il nest pas question de linstallation
dune station dépuration.
La question de lépandage des boues est à étudier
avec les agriculteurs.
Monsieur KEROUANTON confirme les propos de Monsieur PONTHIEU. Effectivement,
certains élus de la précédente municipalité étaient
opposés à ce projet. Le problème est suffisamment important.
Il faut donc prendre du recul avant de procéder à un vote et réunir
Amiens Métropole. La visite dune installation était prévue.
Il serait souhaitable de ne pas prendre une seule délibération
avec les deux projets, station dépuration + épandage des
boues.
Monsieur CARDON estime quil ne faut pas attendre plus longtemps,
ni même rentrer dans des discussions, puisque nous sommes contre ce projet.
Concrètement, plusieurs industriels ne veulent plus recueillir les produits
dagriculteurs, quand il y a eu épandage des boues. Le risque zéro
nexiste pas.
La Picardie en traite deux fois plus quelle nen produit.
Sur Petit-Camon, même 15 camions de plus par an, cest trop. Ce nest
pas souhaitable pour une route déjà perturbée.
Les odeurs et les vents gênants ne sont pas souhaitables et il y a des
risques daccidents.
Pour linstant, ces boues entraînent trois choses :
1 Des micro-polluants mécaniques,
2 Des micro-organismes pathogènes,
3 Des micro-polluants organiques.
Aujourdhui, aucune décision politique na été prise, en ce qui concerne lépandage des boues, la mise en décharge et lincinération.
Monsieur CARDON propose de refuser ce projet et dorganiser un moyen de résister à cette décision.
Monsieur ROVILLAIN partage cet avis. Il demande quelles sont les deux autres communes concernées.
Monsieur RENAUX pense que Monsieur PONTHIEU peut donner des explications.
Monsieur PONTHIEU explique que la décision avait été prise, avec lancienne municipalité, de statuer sur ce dossier après les élections. Quant aux deux autres communes, il ne les connaît pas.
Monsieur RENAUX informe lAssemblée, quau niveau de
lenquête publique, aucune remarque na été transcrite
sur le registre car aucune publicité na été faite
sur ce projet. Les gens nont pas été informés. Il
est étonné.
Cest une question de fonctionnement de notre Assemblée. Il ne faut
pas se contenter dun minimum légal.
Sur un tel sujet, la Municipalité aurait dû informer les habitants
de Camon et Petit-Camon et réunir les organismes concernés. Un
débat public aurait dû avoir lieu. On ne peut pas attendre. On
demandait déjà lavis de la Commune pour le 11.04.2001. Peut
être que fin Juin, il sera trop tard ; et on prendra lavis
de Camon comme une acceptation.
Il propose un avis défavorable et dengager le débat dans
un premier temps, avec les habitants de Petit-Camon. La date du 05 Juin 2001
a été prévue, Salle Louis Bruxelle.
Monsieur PONTHIEU indique quil faut savoir que la compétence
ordures ménagères est métropolitaine. La demande denquête
dutilité publique était général.
Ici, lenquête concerne que lépandage des boues. La
zone de stockage, cest autre chose et il ny a aucune décision
de prise. Dans le dossier tout nest pas englobé.
Monsieur RENAUX précise que la courrier reçu du Préfet, en date du 01 Février 2001 concerne la station dépuration dAmbonne et lépandage des boues.
Monsieur PONTHIEU répond que non, puisque les boues sont traitées à Longpré. La Commune de CAMON nest pas engagée sur une station de stockage. Aucune décision nest prise sur la station de stockage. Le délai de 6 mois sexplique par les périodes non utilisées. Lété, on produit plus de déchets et lhiver, on stocke.
Monsieur RENAUX explique que lon ne stocke pas de boues sèches.
Ici, on parle bien de récupérer les jus et de procéder
au traitement. Il y a bien du stockage et il y a un procédé pour
retenir les odeurs.
Monsieur PONTHIEU dit que lon peut stocker les deux.
Monsieur KEROUANTON insiste sur le fait que lon na pas assez déléments pour délibérer.
Monsieur CARDON souhaite quil y ait ce message : « Non,
ce projet ne nous intéresse pas ». De plus, lenquête
est close depuis le 26 Mars 2001.
Il propose que le Conseil Municipal donne un avis défavorable, sur les
termes de lenquête publique. Il y a un principe de précaution
et les décisions politiques ne sont pas prises.
Monsieur RENAUX explique quil y aura forcément des nuisances au-delà des aspects techniques et à Petit-Camon, il y a un problème de nationale. Cest un endroit où les gens se sentent des citoyens de seconde zone. Lépandage peut avoir des conséquences sur les produits alimentaires.
Monsieur PONTHIEU indique quil y a trois dossiers épineux, qui peuvent être sujet à nuisances :
1 La déchetterie
2 Les boues
3 les gens du voyage
A Camon, on avait bien étudier le dossier déchetterie et Camon
est déjà servi en matière de nuisances. Les deux autres
dossiers relatifs aux boues et aux gens du voyage, ils sont à létude
à Amiens Métropole. Monsieur le Préfet prendra de toute
façon la décision finale.
Il est donc préférable daborder ce sujet en largumentant.
Il ne faut pas sopposer brutalement à cette proposition, sachant
que lon est contre.
Monsieur CUVILLIERS indique, quen dernière nouvelle, la déchetterie était à linitiative de lancienne municipalité, dAlbert BECARD et Monsieur PONTHIEU la seulement inaugurée.
Par rapport aux gens du voyage, cest un sujet qui date depuis quelques années et il y a une loi. Camon étant en-dessous de 5 000 habitants, elle nest pas tenue daccueillir une aire pour les gens du voyage.
Monsieur PONTHIEU indique que cétait valable quand nous nétions pas en Communauté dAgglomération.
Monsieur PONTHIEU explique que le nombre dhabitants est maintenant à prendre en compte, par rapport à Amiens Métropole et cest 100 000 habitants.
Monsieur RENAUX précise quaujourdhui, on prend largument de lintercommunalité pour implanter sur toutes les communes. QuAmiens donne dabord lexemple.
Monsieur KEROUANTON informe lAssemblée, quen ce qui concerne les gens du voyage, trois communes étaient pressenties : Camon, Dury et Amiens. Le dossier a été évoqué en Commission dAmiens Métropole, a été retoqué et nest jamais ressorti.
Plus dautres observations nétant soulevées, Monsieur RENAUX procède au vote, pour un avis défavorable concernant le projet.
Lavis défavorable est adopté à lunanimité.
XIII/ ADHESION A LASSOCIATION DES MAIRES DE LA SOMME :
Monsieur RENAUX rappelle que cette Association est présidée
par Monsieur Pierre MARTIN.
Pour l'année 2001, l'Association des Maires de France s'est engagée
à poursuivre et à parfaire ses actions, par l'amélioration
des services destinés à ses membres et par le renforcement de
son rôle d'interlocuteur incontournable pour les pouvoirs publics.
Sa réussite est conditionnée par l'adhésion de tous à un projet commun d'intérêts, permettant de donner à chacun les informations les plus objectives, les alternatives et leurs conséquences, pour décider en connaissance de cause.
La cotisation qui est proposée à la Commune comprend l'adhésion à l'Association des Maires de France laquelle représente les deux tiers du montant global appelé. Son calcul est basé sur le recensement 1999 de la population. Le tiers restant revient à l'Association des Maires de la Somme et contribue partiellement, au financement de son organisation et de ses prestations.
La Commune de CAMON propose donc son adhésion à l'Association des Maires de la Somme afin de bénéficier de ses services et de verser une cotisation annuelle, fixée à 1,35 F par habitant, soit :
1,35 F x 4 388 habitants = 5 923,80 F
Le point XIII est adopté à lunanimité.
XIV/ ADHESION A LASSOCIATION POUR LA DEFENSE DES VICTIMES DES INONDATIONS EN PICARDIE :
Monsieur RENAUX précise que cette Association sest créée dans le contexte des inondations sous limpulsion du Conseil Régional.
Il a été proposé aux particuliers et aux communes dy adhérer (cotisation particuliers : 10 F cotisation communes : 500 F).
LAssociation pour la Défense des victimes des inondations en Picardie, a tenu son Assemblée constitutive le Samedi 21 Avril 2001, dont ci-joint statuts avec la composition du Bureau provisoire.
Une Assemblée générale sera convoquée prochainement, afin délire un Bureau définitif avec des représentants des communes et des représentants de particuliers.
La Commune de CAMON propose son adhésion à lAssociation pour la défense des victimes des inondations en Picardie et de verser une cotisation de 500 F.
Cette adhésion permettra de rendre des services aux sinistrés.
Le point XIV est adopté à lunanimité.
XV/ ADHESION AU C.A.U.E DE LA SOMME :
Monsieur RENAUX précise que les Communes peuvent, faire appel au C.A.U.E (Conseil dArchitecture, dUrbanisme et dEnvironnement) de la Somme, pour réaliser leurs projets.
Le C.A.U.E est investi dune mission de Conseils gratuits, auprès des Communes, qui le souhaitent.
Le rôle du C.A.U.E est de défendre et de promouvoir la qualité de lArchitecture, de lUrbanisme et du Paysage (mission définie par la Loi sur lArchitecture du 3 Janvier 1977).
La Commune peut bénéficier de services spécifiques :
=> Conseil personnalisé
=> Appui à lélaboration des projets, sur demande
=> Accès au Centre de lInformation et de Documentation pour
la recherche dinformations pratiques et de documents
=> Abonnement aux publications du C.A.U.E
Aussi la Commune de CAMON propose de renouveler son adhésion au C.A.U.E afin de bénéficier de ses services de conseil et de verser une cotisation annuelle dun montant de 300F.
Le point XV est adopté à lunanimité.
XVI/ PERSONNEL COMMUNAL : INDEMNITE FORFAITAIRE COMPLEMENTAIRE POUR ELECTIONS.Monsieur RENAUX rappelle que le 11 Mars 2001 (1er Tour) et 18 Mars 2001 (2e Tour), se sont déroulées les élections municipales.
A l'occasion de celles-ci, le Personnel Administratif, pour une part, a accompli des travaux complémentaires, entraînant des heures supplémentaires.
La Commune de CAMON propose de verser aux agents intéressés, une indemnisation dans le cadre des indemnités forfaitaires complémentaires pour élections.
Le montant global des crédits sera réparti au prorata du temps effectué.
Le point XVI est adopté à lunanimité.
XVII/ INDEMNITE DASTREINTE
Monsieur SAVREUX explique que les Agents des Services Techniques sont susceptibles daccomplir des permanences la semaine, les week-end et les jours fériés, en vue de répondre aux nécessités dun service continu durant ces périodes.
Il est donc envisagé de verser à ces agents une indemnité dastreinte, visant à indemniser la permanence effectuée.
En cas dintervention sur le terrain dans le cadre de cette permanence, les agents pourront bénéficier en sus, des I.H.T.S (Indemnité Horaire pour Travaux Supplémentaires), en rémunération des heures supplémentaires accomplies.
Les montants de cette indemnité dastreinte sont les suivants :
| - Nuits autres que celles du Samedi et du Dimanche (de 18 heures à 8 heures) | 57 F |
| - Week-end (du Vendredi à 18 heures au Lundi 8 heures) : | 669 F |
| - Jour férié et nuit suivante (de 8 heures au lendemain à 8 heures ) : | 269 F |
Le point XVII est adopté à lunanimité.
XVIII/ INDEMNITE SPECIALE MENSUELLE DE FONCTIONS DES GARDES CHAMPETRES :
Monsieur SAVREUX indique quactuellement, le Garde-Champêtre de la Commune de CAMON bénéficie de lindemnité spéciale mensuelle de fonction des Gardes-Champêtres, au taux de 10 % du traitement mensuel brut.
La Commune propose de fixer cette indemnité au taux maximum, soit 14 % du traitement mensuel brut.
Monsieur RENAUX explique que les Gardes Champêtres peuvent prétendre
à ce taux maximum. Aujourdhui, la Commune essaie de répondre
à la multiplication de la délinquance. Il faut donc repenser le
travail de la Police Municipale.
On va vers une convention de coordination entre Police Municipale et Police
Nationale.
Il est donc demandé une astreinte à notre Police Municipale. Comme
les textes ne prévoient pas dastreinte, le taux de lindemnité
spéciale mensuelle est fixé au maximum.
Une réunion de travail avec la Police Urbaine et les agents communaux
de la Police Municipale est prévue.
Il est proposé aux agents une organisation de travail différente,
notamment en soirée jusquà 23 heures.
Monsieur PONTHIEU indique que les rapports entre Police Municipale et Police Nationale existe depuis de nombreuses années et dailleurs la Commune a reçu les félicitations du Commissaire PIOCHE.
Monsieur RENAUX précise que Monsieur PIOCHE avait dit à Monsieur PONTHIEU « Javais proposé de faire tourner vos agents jusquà 23 h et il ny a pas eu de suite ».
Monsieur VARLET répond queffectivement Monsieur PIOCHE
avait tenu ces propos.
Monsieur DELAPORTE de la Police Municipale dAmiens, disait que Monsieur
PIOCHE demandait que la Police Municipale soit dotée dun téléphone
portable. Amiens sy était opposée car il y avait des risques.
Il est nécessaire que la Police Municipale effectue de la prévention
mais elle ne doit pas se substituer à la Police Nationale.
Il peut y avoir des risques sur les interventions.
Monsieur RENAUX pense quil faut sinterroger sur lefficacité,
être à lécoute des habitants et réfléchir
à une complémentarité.
Pour des actions répressives, la Police Nationale doit intervenir.
Monsieur VARLET indique que la Police Nationale doit effectuer son travail et le Ministère doit en donner les moyens.
Monsieur RENAUX explique que si lon ne travaille pas en coordination, la Police Nationale ne passera pas. Il faut trouver des moyens pour accentuer lintervention de la Police Nationale.
Monsieur SAVREUX explique quil a repris les fiches de service des agents. Ils travaillaient de 8 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Aujourdhui, laugmentation de leur indemnité permettra de trouver plus de suggestion.
Monsieur PONTHIEU signale que depuis lembauche dun 4e policier, au mois de Février, tous les horaires ont été décalés.
Le point XVIII est adopté à lunanimité.
XIX/ INDEMNITE SPECIALE MENSUELLE DE FONCTIONS DES PERSONNELS DE POLICE MUNICIPALE :
Monsieur SAVREUX explique quactuellement, les Agents de la Police Municipale de la Commune de CAMON bénéficient de lindemnité spéciale mensuelle de fonction des personnels de Police Municipale, au taux de 16 % du traitement mensuel brut.
Pour les mêmes raisons que précédemment, la Commune propose de fixer cette indemnité au taux maximum, soit 18 % du traitement mensuel brut.
Le point XIX est adopté à lunanimité.
XX/ INDEMNITE HORAIRE POUR TRAVAUX SUPPLEMENTAIRES DES PERSONNELS DE LA FILIERE POLICE :
Monsieur SAVREUX explique que les Agents de la Police Municipale peuvent être amenés à intervenir sur le terrain, lors des permanences tenues la semaine, les week-end et les jours fériés.
Aussi, les Agents ont la possibilité de bénéficier des indemnités horaires pour travaux supplémentaires.
Le régime indemnitaire nétant pas en vigueur actuellement pour le personnel de la Police Municipale, la Commune de CAMON propose de le mettre en place.
Il signale que le Brigadier Chef Principal ne pourra pas en bénéficier, conformément aux textes.
Le point XX est adopté à lunanimité.
XXI/ SIGNATURE DUNE CONVENTION DE STAGE « FORMATION INFORMATIQUE DE BASE ».
Madame ROUSSEL indique que le Centre Régional dInformation Jeunesse de Picardie organise une formation Informatique de base, le 22 Mai 2001.
La Commune de CAMON propose que Monsieur Mikaël JUILLAND, Médiateur Socioculturel, chargé du suivi du Point Information Jeunesse, participe à cette formation.
La durée de la session de formation est de 6 heures.
Le coût global sélève à 132 F.
Il convient de signer une convention de stage.
Le point XXI est adopté à lunanimité.
XXII/ SIGNATURE DUNE CONVENTION DE STAGE « FORMATION INFORMATION JEUNESSE DE BASE » :
Madame ROUSSEL explique que le Centre Régional dInformation Jeunesse de Picardie organise une formation Information Jeunesse de base, les 29, 30 et 31 Mai 2001.
La Commune de CAMON propose que Monsieur Mikaël JUILLAND, Médiateur Socioculturel, chargé du suivi du Point Information Jeunesse, participe à cette formation.
La durée de la session de formation est de 24 heures.
Le coût global sélève à 528 F.
Il convient de signer une convention de stage.
Le point XXII est adopté à lunanimité.
XXIII/ FORMATION B.A.F.D (Brevet dAptitude aux Fonctions de Directeurs) :
Madame ROUSSEL explique que Monsieur Mikaël JUILLAND, Médiateur
Socioculturel, sous Contrat-Emploi-Jeune a la possibilité de suivre une
formation B.A.F.D (Brevet dAptitude aux fonctions de Directeur) au sein
de l'organisme de formation Les FRANCAS de la Somme.
Les FRANCAS de la Somme propose une session de formation du 16 Juin 2001 au
24 Juin 2001.
Le coût global de la formation s'élève à 4 020 F,
comprenant une adhésion individuelle de 120F et une formation « base
directeur » de 3 900 F.
Il est donc proposé au Conseil Municipal d'accepter cette formation.
Monsieur VARLET demande si cest bien le coût global car il y a après un stage de perfectionnement.
Madame ROUSSEL explique que le coût global correspond à la formation proposée dans cette délibération. Ensuite, il y aura un autre coût pour le stage de perfectionnement.
Le point XXIII est adopté à lunanimité.
XXIV/ CREATION DUN CENTRE ANIMATION JEUNESSE JUILLET 2001 TARIFS
Madame ROUSSEL explique quafin de répondre aux attentes dune partie de la jeunesse de CAMON, la Commune propose la création dun Centre Animation Jeunesse (C.A.J) pendant les vacances de Juillet 2001.
Les objectifs dun C.A.J sont :
=> Lutter contre linactivité, lennui et loisiveté,
=> Répondre à la demande en favorisant lintégration
sociale dans les structures existantes,
=> Développer les échanges et les rencontres inter-C.A.J, inter-structures,
=> Privilégier la prise en charge, favoriser lorganisation et
le respect des règles de vie.
Il convient donc de fixer les tarifs de ce C.A.J.
Les tarifs proposés sont les suivants :
C.A.J. Juillet 2001 :
- une semaine : 75 F
- un camp : 120 F par jour
Les participations des familles avec ou sans bons C.A.F. seront fixées de la façon suivante :
| Périodes | Tarifs | Bon CAF (selon quotient familial) | A déduire | A facturer Déduction Bon CAF | Sans bon CAF |
| Du 02/07 au 06/07 | 75,00 F | 14,00 F x 5 | - 70 F | 5,00 F | 75,00 F |
| Du 23/07 au 27/07 | 75,00 F | 14,00 F x 5 | - 70 F | 5,00 F | 75,00 F |
| Camp en Bretagne | 1 440,00 F | 114,80 F x 12 | - 1 377,60 F | 62,40 F | 1 440,00 F |
| OU | OU | OU | |||
| 1 440,00 F | 59,80 F x 12 | - 717,60 F | 722,40 F | ||
| OU | OU | OU | |||
| 1 440,00 F | 54,35 F x 12 | - 652,20 F | 787,80 F |
Le point XXIV est adopté à lunanimité.
XXV/ REGIE DAVANCE CREATION :
Madame ROUSSEL indique que la Commune de CAMON propose de créer une régie davance, pour le fonctionnement des Centres Animation Jeunesse, permettant de régler en espèces quelques menues dépenses (alimentation, petites fournitures, droits dentrées, ).
Le point XXV est adopté à lunanimité.
XXVI/ CONTRAT EDUCATIF LOCAL 2000/2003 :
Monsieur CARDON explique que dans le but de favoriser laccès aux différentes formes de culture et aux savoirs, lapprentissage à la vie collective et à la citoyenneté et le développement de laccompagnement scolaire de lenfant et du jeune, il est proposé de signer le Contrat Educatif Local 2000/2003, avec lEtat.
Les projets supposent une bonne articulation avec les projets décole et détablissement et sinscrivent dans la mesure du possible dans la continuité des enseignements. Dans cette perspective, différentes priorités ont été établies :
- Mettre en cohérence les activités de lenfant et du jeune
entre les temps scolaire, périscolaire et chaque fois que possible extra-scolaire,
- Développer laccès à la diversité des connaissances,
aux lieux de savoir,
- Respecter la diversité des rythmes de vie et dapprentissage,
- Encourager les initiatives impliquant les enfants et les parents dans les
actions,
- Désigner un coordonnateur assurant linterface entre les acteurs
éducatifs, facilitant la régulation, rendant compte des résultats,
- Procéder à une évaluation des actions mises en oeuvre.
Monsieur CARDON indique quà lissue dune première réunion de la Commission, des Associations se sont portées volontaires pour faire des actions. Le Conseil Municipal tiendra informée lAssemblée de ces actions.
Le point XXVI est adopté à lunanimité.
XXVII/ Z.A.C DE LA CROIX DE FER : CONDITIONS FINANCIERES ET PATRIMONIALES DU TRANSFERT DES BIENS IMMOBILIERS.
Monsieur RENAUX explique quen application de la transformation du District du Grand Amiens en Communauté dAgglomération Amiens Métropole à la date du 1er Janvier 2000 et de la déclaration dintérêt communautaire résultant de la délibération du 31 Mars 2000, la Zone dAménagement Concerté (Z.A.C) de la Croix de Fer est devenue de compétence métropolitaine.
Larticle L 5211-5-II et III du Code Général des Collectivités Territoriales dans sa rédaction résultant de la loi n°99-586 du 12 Juillet 1999 prévoit que lorsque létablissement public de coopération intercommunale est compétent en matière de zones dactivité économique, les conditions financières et patrimoniales du transfert des biens immobiliers nécessaires à cette compétence doivent être soumises à laccord des conseils municipaux des communes membres de cet établissement. Il en est de même lorsque létablissement est compétent en matière de Z.A.C.
Par délibération du 27 Novembre 2000, la Communauté dAgglomération Amiens Métropole a délibéré sur les conséquences financières et patrimoniales de la dissolution du Syndicat Mixte pour le développement dactivités sur la zone de la Croix de Fer dont le seul objet était la mise en oeuvre de la zone de même nom et qui avait concédé laménagement de ladite Z.A.C à la Chambre de Commerce et dIndustrie dAmiens (C.C.I.A).
Il convient donc maintenant que la commune de CAMON délibère sur ces conditions.
Cest une formalité obligatoire.
Monsieur PONTHIEU signale que le bilan est joint en Annexe 2. Or, il manque cette annexe 2.
Monsieur RENAUX indique que lannexe 2 sera jointe au procès-verbal.
| Le point XXVII est adopté par : | 26 Voix POUR 1 ABSTENTION |
XXVIII/ OPERATION TICKETS SPORTS 2001 PISCINES VALLEREY ET NAUTILUS - GRATUITE DENTREE :
Monsieur CARDON explique quAmiens Métropole rejoint une politique Jeunesse et Sport.
Amiens Métropole souhaite renouveler lopération « Ticket Sport » dont lobjectif est de permettre aux jeunes âgés de 11 à moins de 18 ans, de sadonner à la pratique sportive durant les vacances scolaires dHiver, de Printemps, de la Toussaint et de Noël.
Pour se faire, la Communauté dAgglomération offre la gratuité des entrées aux piscines Georges Vallerey et Nautilus.
En contrepartie, une prise en charge financière est assurée dans le cadre du Contrat de Ville 2000/2006.
Il est donc proposé au Conseil Municipal de prendre acte de cette opération et daccepter que les jeunes de la Commune de CAMON puissent en bénéficier.
Le point XXVIII est adopté à lunanimité.
XXIX/ AMIENS VILLE DART ET DHISTOIRE : REGIME DEXONERATION DES DROITS DENTREES
Monsieur CARDON précise quil est possible de visiter des lieux culturels dAmiens Métropole.
Dans le cadre de sa politique danimation du patrimoine de la Communauté dAgglomération, Amiens, Ville dArt et dHistoire, Unité du Patrimoine dAmiens Métropole, est amené à accueillir gracieusement certaines catégories de personnes.
Le quota annuel « plafond » dexonérations est fixé à 1 500 billets sur la totalité de la programmation annuelle de visites (Visites spectacles, beffroi, visites guidées et Eté des 6-12 ans).
Il est donc proposé au Conseil Municipal de prendre acte de ce régime dexonération des droits dentrées et daccepter que les personnes de Camon concernées puissent en bénéficier.
Le point XXIX est adopté à lunanimité.
XXX/ DEBAT DORIENTATION SUR LES ECOLES :
Monsieur CARDON précise que ce débat est le fruit de trois
réunions de la Commission Enfance Education Jeunesse et
Sport et de deux visites dans chacun des groupes scolaires.
Le constat est que les locaux nécessitaient une prise en charge par la
Municipalité à une vitesse supérieure à lancienne
municipalité. A lécole Edmond Marquis, il y a un problème
daccueil des enfants et de sécurité. Laccueil se fait
dans un ancien appartement avec une seule porte daccès, sans seconde
sortie. Lentretien des locaux, avec 4 heures de ménage par groupe
scolaire, au lieu de 4 C.E.S, ne permet plus dassurer un entretien de
qualité.
De plus, il y a des disparités, au niveau de lentretien, entre
les différentes écoles.
Il est donc proposé aujourdhui une méthode de travail :
- Définir un plan dinvestissement pour mettre à niveau
les locaux scolaires,
- Se positionner sur 3 ans,
- Crédits de fonctionnement : Conserver le système actuel et en
plus démultiplier des activités culturelles, et installer Internet.
- Entretien des locaux : Fixer des critères de gestion au m². Il
manque 1,6 postes, pour un nettoyage correct et régulier sur lensemble
des groupes scolaires.
- Fixer des crédits dinvestissement.
Chaque année, il sera proposé de voter un budget pour les écoles
afin de poursuivre les lois de décentralisation. On confiera ensuite
lenveloppe budgétaire au Conseil dEcole.
Il est prévu de relancer les classes de neige.
Aussi, tous les moments périscolaires sont à revoir.
Laccueil du matin et du soir est scandaleux. Aucune direction pédagogique
nest donnée et il y a aucune cohérence entre le matin, le
midi et le soir.
Du point de vue de la sécurité et des responsabilités,
un travail de réflexion est à mener, qui sera lié avec
les Centres de Loisirs. Il faut redonner une consistance pédagogique.
Cest lavenir des enfants qui est en jeu.
Monsieur VARLET signale quen ce qui concerne le ménage, les deux Directrices décole maternelle semblaient satisfaites. Mais, en primaire, il y avait quelque chose à faire.
Monsieur CARDON précise que les A.S.E.M. assurent lessentiel du ménage. 2 A.S.E.M pour 3 classes, cest juste. Il manque environ 30 % de temps dune personne.
Monsieur RENAUX indique que le débat est ouvert.
Monsieur ROVILLAIN précise avoir été surpris de létat des classes (mobiliers, fenêtres ) aux Ecoles P. Langevin et J. Jaurès.
Monsieur PONTHIEU signale à Monsieur ROVILLAIN quil ne
connaît pas, ainsi que son frère et ses enfants, lEcole de
la République.
Ici, la présentation est celle dun politique : cest le procès
de ladversaire, pour proposer quelque chose ensuite.
Le dossier est bien fait. Effectivement, il y a des choses à réaliser.
Il dit à Monsieur CARDON, quen tant que professionnel de lenseignement,
ce sera une école exemplaire.
Monsieur ROVILLAIN précise que lécole de CAMON lintéresse.
Monsieur RENAUX explique que pour linstant cest une base
de travail et que lon est pas en mesure de la phaser. Il y aura une programmation
à mettre en place.
Des choses urgentes seront inscrites au Budget Supplémentaire 2001.
Madame DEBEAUVAIS indique que la chose qui fait plaisir, cest le retour des classes de neige.
Monsieur PONTHIEU explique que les classes de neige avaient été supprimées à la demande des Directrices. Elles ont été remplacées par les classes de découverte.
Monsieur CUVILLIERS précise que pour quil y ait des classes
de neige, il faut que ce soit une volonté municipale. Ce doit être
lémergence dun projet entre Enseignantes, Conseil dEcole,
et Parents dElèves.
Tout doit être calculé sur la base dun quotient familial.
Monsieur CARDON informe lAssemblée, quil y a des
difficultés sur les inscriptions. Aujourdhui, les classes comprennent
28 élèves.
Sur les primaires, rien nest gagné, 19 élèves seulement
sont inscrits.
Pour préserver les effectifs, la Commune ne refuse plus laccès
des enfants où les parents nhabitent pas CAMON. Ainsi, des dérogations
sont accordées.
Monsieur PONTHIEU explique que lancienne Municipalité ne
faisait quappliquer la loi de 1983.
Sur les enfants extérieurs, il ny avait pas de compensation financière.
Cest le Maire de la Commune de résidence qui donnait son accord
et payait les frais de fonctionnement. Il y avait une solidarité entre
les Maires pour ne pas fermer lécole. Le coût était
pour les primaires de 3 500 F et cétait plus cher pour les
maternelles. Autrement, on prenait tous les élèves. Là,
si ça repose sur 2 ou 3 élèves, je suis daccord.
Sinon, cest un coût pour la commune.
Monsieur CARDON précise que pour les dérogations, un contribuable de CAMON est présent, notamment la grand-mère. Pour 2 ou 3 élèves de plus, ça ne change rien. On nest encore loin de récupérer la classe mais on a espoir de récupérer la classe perdue à lEcole Paul Langevin lan prochain.
Plus dautres remarques nétant soulevées, le débat est clos.
XXXI/ COMPTE-RENDU DES PROJETS DAMIENS METROPOLE :
Monsieur CARDON informe lAssemblée que deux réunions se sont tenues à Amiens Métropole. Une concernant la constitution des Commissions et les représentants à Amiens Métropole et lautre concernant les divers dossiers traités.
1 Commissions constituées :
Monsieur CUVILLIERS fait partie de la :
- Commission Sport
- Commission Développement Economique
- Commission Zones sensibles et Développement durable.
Il sera prochainement délégué aux Hortillonnages.
Il fait partie de plusieurs organismes et dautres Commissions :
- PLIE : Mission Locale
- Commission des marchés de service public
- Office de tourisme
- Commission dAppel doffres Quartier Gare la Vallée.
Monsieur CARDON fait partie de la Commission Finances, la Commission Culture, et de structures associées : Politique de la Ville et Enseignement supérieur, zones agricoles et urbaines et Jury de la Gare (Tour Perret).
2 Dossiers au cours ou à venir :
- Toit de lEspace Culture et Loisirs, Rue Jean Moulin
- Prise en charge du plancher de danse et agrandissement du dojo à lEspace
Culture et Loisirs rue Jean Moulin
- Stade Football : prise en charge des frais pour le passage en division
dhonneur
- Réfection de la piste dAthlétisme pour 2 600 000 F.
Monsieur CARDON précise quil est intervenu à Amiens Métropole afin dexprimer son désaccord sur le fait que CAMON est oublié dans les membres du Bureau et dans les Vices-Présidents.
Autres dossiers : Taxe des ordures ménagères.
Coût moyen : 250 F/ foyer sur lagglomération.
Dès cette année, 10 millions de francs sont rajoutés. En 2002, 10 millions supplémentaires, et en 2003, 13 millions supplémentaires.
A la fin de ces 3 années, le coût des ordures ménagères
sélèvera à environ 750 F par ménage.
Dici 3 ou 4 ans, avec le tri-sélectif, le coût sera entre
900 F et 1 000 F par foyer.
Monsieur CARDON indique que ça paraît inquiétant.
Inondations : est à létude, lexonération
de la taxe sur le curage. Cétait lidée de Monsieur
CARDON dobtenir cette exonération. Coûte, de lordre
de 500 000 F mais compte tenu de la situation, ce nest pas une somme excessive.
Amiens Métropole peut faire un effort.
Zone dactivités entre Poulainville et Amiens :
Déficit de 12 millions.
Monsieur CARDON est intervenu pour que lon réfléchisse sur une carte globale.
Monsieur CUVILLIERS explique que sa délégation sur les
Hortillonnages est le résultat dune décision en Bureau dAmiens
Métropole. Il attend larrêté du Président.
Cette délégation consiste en une prise de responsabilité
sur le plan de la culture maraîchère et léconomique,
le tourisme et lentretien des fonds de Vallée.
En matière dinondations, la décrue est annoncée.
La remise en état du site des Hortillonnages est à létude.
Un chantier école et un chantier dinsertion sont prévus.
Est prévu également le non recouvrement des loyers et des terres
maraîchères, une indemnisation des terrains. Aussi, des terrains
sont mis à disposition des maraîchers.
Monsieur CARDON a demandé à Amiens Métropole pour
que soit examiné le dossier concernant le 3e terrain de football.
En ce qui concerne lEspace Culture et Loisirs, des travaux dentretien
et daménagement sont demandés, car il y a des problèmes
de sécurité. Ces travaux ne nécessitent pas le passage
devant la Commission dAppel dOffres.
Monsieur RENAUX explique que la Commune a un rôle de proposition envers Amiens Métropole. Il est donc important davoir un échange en Conseil Municipal et en Commission.
Monsieur VARLET demande sil ny a pas de problèmes quant à la montée en Division dHonneur et souhaite connaître la position dAmiens Métropole concernant les vestiaires. En effet, la surface nétait pas suffisante.
Monsieur CUVILLIERS explique que ce projet a été présenté en Commission Sport dAmiens Métropole et que la montée en Division dHonneur a été décidée.
XXXII/ QUESTIONS ORALES :
1 Arrêtés de mise en péril :
Monsieur PONTHIEU a adressé un courrier à la Commune, en demandant quelles étaient les suites de deux arrêtés de mise en péril :
- Arrêté de mise en péril du mur de Monsieur ROVILLAIN,
pris le 31.10.2000 avec un délai de 6 mois pour exécuter les travaux.
- Arrêté de mise en péril du Jaguar, pris le 05.01.2001,
avec un délai de 2 mois pour exécuter les travaux.
Monsieur RENAUX nest pas en mesure de donner de délais
définitifs pour la réalisation des travaux.
En ce qui concerne le Jaguar, le délai avait été prolongé
du fait de la mise sous scellés et un procès était en cours
au Tribunal de Grande Instance. Un expert doit être nommé et lassurance
du propriétaire du Jaguar va mettre en oeuvre les travaux.
La Commune est en attente de la décision du Tribunal.
La Commune va se rapprocher dun Conseil dAvocat afin de savoir jusque
où elle peut aller sans engager sa responsabilité.
Monsieur PONTHIEU insiste sur le fait que les travaux doivent être réalisés car sil y a un accident, la responsabilité de la Commune sera entière.
Monsieur HADOUX indique que tout cela est à nuancer car avant dengager la responsabilité de la Commune, il faut démontrer quil y a eu négligence.
Monsieur ROVILLAIN précise que son mur mesure 1,20 mètre.
La grille est maintenue de lintérieur donc elle ne peut pas tomber.
Un Artisan est passé. Il ny a pas durgence pour réaliser
les travaux.
Monsieur ROVILLAIN signale que le mur sera tout de même refait. Il sen occupe.
Monsieur RENAUX souhaite une solution rapide. Soit cest la Commune qui effectue les travaux, soit cest le propriétaire.
2 Soirée FARANDOLE
Monsieur RENAUX rappelle quune soirée avec lAssociation
FARANDOLE aura lieu le Mardi 29.05 et le Mercredi 30.05 après-midi, des
animations sont prévues en Salle Louis Aragon.
Ces manifestations sont organisées en faveur des sinistrés.
=-=-=-=-=-=
Plus dautres remarques nétant soulevées et lordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 00 H 20.
![]() | ||