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![]() | Conseil Municipal du 21 Mai 2002 PROCES-VERBAL |
Le Conseil Municipal, dûment convoqué, sest réuni le Mardi 21 Mai 2002 à 20 heures 15 en la Salle Louis ARAGON, sous la présidence de Monsieur Jean-Claude RENAUX, Maire de la Commune de CAMON.
| Membres présents : | MM. RENAUX, CARDON, CUVILLIERS, Mmes ROUSSEL, GUYOT, MM. DESBUREAUX, SAVREUX, ROCAFORT, Mmes MASSON, GODBERT, MM. PIOT, Mme TRICOTET, MM. MESSIER, SOUFFLARD, HADOUX, PONTHIEU, Mme DEVIANNE, MM. MANSION, VARLET, |
| Membres Excusés : | - Mme DEBEAUVAIS - Mme QUIQUEMPOIS - Mme SAINT-MARTIN - M. BOURGOIS - M. KEROUANTON - Mme DETOISIEN | représentée par représentée par représentée par représenté par représenté par représentée par | M. CUVILLIERS. M. DESBUREAUX. M. ROCAFORT. M. CARDON. M. PONTHIEU. Mme DEVIANNE. |
Membres Absents : Mlle BOURY, M. ROVILLAIN.
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I/ DESIGNATION DES SECRETAIRES DE SEANCE.
Madame MASSON et Monsieur DESBUREAUX sont désignés comme Secrétaires de séance.
II/ COMPTE-RENDU DES DECISIONS DU MAIRE.
Arrêtés :
n° 2002/03/003 en date du 26 Mars 2002 réglementant la circulation et le stationnement, Place du Général Leclerc pour la course pédestre « Les 10 Kms de Camon », le samedi 30 Mars 2002 de 13 H à 18 H.
n° 2002/03/004 en date du 26 Mars 2002 réglementant temporairement la circulation sur la voie communale n°4 pour les travaux du Viaduc Jules Verne, du Jeudi 28 Mars 7 H au Mardi 02 Avril 18 H.
n° 2002/04/001 en date du 08 Avril 2002 réglementant la circulation et le stationnement Place du Général Leclerc et Avenue Gabrielle pour la réderie de lUnion des Commerçants, Artisans et Prestataires de services de Camon, le dimanche 14 Avril 2002 de 5 H à 20 H.
n° 2002/04/002 en date du 08 Avril 2002réglementant la circulation et interdisant partiellement la circulation Rue Marius Petit, le dimanche 14 Avril 2002 de 5 H à 20 H.
n° 2002/04/003 en date du 08 Avril 2002 réglementant la circulation et interdisant partiellement la circulation Rue du Onze Novembre, le dimanche 14 Avril 2002 de 5 H à 20 H, pour la réderie de lUnion des Commerçants, Artisans et Prestataires de services de Camon.
n° 2002/04/004 en date du 08 Avril 2002 réglementant la réderie de lUnion des Commerçants et Artisans de Camon, le dimanche 14 Avril 2002, Place du Général Leclerc, le dimanche 14 Avril 2002 de 5 H à 20 H.
n° 2002/04/005 en date du 11 Avril 2002 réglementant le stationnement place du Général Leclerc sur les parkings centraux, le samedi 13 Avril 2002 de 9 H à 18 H, pour le réderie de lUnion des Commerçants, Artisans et Prestataires de services de Camon.
n° 2002/04/006 en date du 29 Avril 2002 : Délégation de fonctions dofficier dEtat Civil à M. Didier CARDON, Conseiller-délégué municipal de la commune de Camon, le Samedi 11 Mai 2002 à 16 H.
n° 2002/04/007 en date du 30 Avril 2002réglementant la Bourse déchange de pièces et motos doccasions de lAssociation « Moto Club Burns 80 », le dimanche 09 Juin 2002 de 6 H à 19 H.
n° 2002/05/001 en date du 03 Mai 2002 : arrêté temporaire de circulation alternée sur une voie de dinterdiction de stationnement au droit des travaux devant le 31 Rue Roger Allou, du Mardi 21 Mai 2002 au Vendredi 24 Mai 2002 et jusquà la fin des travaux.
n° 2002/05/002 en date du 06 Mai 2002 : arrêté temporaire de circulation alternée sur une voie de dinterdiction de stationnement au droit des travaux dassainissement Rue Roger Salengro, du Lundi 27 Mai 2002 au Vendredi 07 Juin 2002 et jusquà la fin des travaux.
n° 2002/05/003 en date du 13 Mai 2002réglementant la circulation et le stationnement Place du Général Leclerc et Avenue Gabrielle, le dimanche 19 Mai 2002 de 5 H à 20 H, pour la réderie de lAssociation du Comité de la Fête des Hortillonnages.
n° 2002/05/004 en date du 13 Mai 2002 réglementant la circulation et interdisant partiellement la circulation Rue Marius Petit, le dimanche 19 Mai 2002 de 5 H à 20 H, pour la réderie de lAssociation du Comité de la Fête des Hortillonnages.
n° 2002/05005 en date du 13 Mai 2002 réglementant la circulation et interdisant partiellement la circulation Rue du Onze Novembre, le dimanche 19 Mai 2002 de 5 H à 20 H, pour la réderie de lAssociation du Comité de la Fête des Hortillonnages.
n° 2002/05/006 en date du 13 Mai 2002réglementant le stationnement Place du Général Leclerc, le samedi 18 Mai 2002 à partir de 13 H jusquau lendemain 20H, pour la réderie de lAssociation du Comité de la Fête des Hortillonnages.
n° 2002/05/007 en date du 13 Mai 2002 réglementant le défilé organisé par lAssociation du Comité de la Fête des Hortillonnages, le dimanche 19 Mai 2002 à 11 H.
n° 2002/05/008 en date du 13 Mai 2002 interdisant temporairement la circulation et le stationnement Impasse Rue Karl Marx, du mardi 21 Mai 2002 jusquà la fin des travaux.
n° 2002/05/009 en date du 13 Mai 2002interdisant temporairement le stationnement sur les parkings de la Rue du Huit Mai, du lundi 27 Mai 2002 jusquà la fin des travaux.
III/ COMMUNICATIONS DU MAIRE.
Aucune communication.
IV/ ADOPTION DU PROCES-VERBAL EN DATE DU 29 MARS 2002.
Monsieur RENAUX demande sil y a des observations.
Monsieur PONTHIEU indique que page 10 paragraphe 9, 5e Alinéa, il faut lire : « le paiement au Notaire a donc été effectué sur le montant H.T. Sur les dépenses, le taux moyen de T.V.A est de 15,81 % et sur les recettes de 16,13 % et non de 19,60 %. Le solde débiteur doit donc se faire sur le total T.T.C, dépenses moins recettes.
Madame GUYOT précise que page 8, il faut lire : « de paniers ».
| Le point IV est adopté par : | 21 Voix POUR 4 ABSTENTIONS. |
V/ PARCELLE DE TERRAIN ZONE DACTIVITES LA BLANCHE TACHE CESSION.
Monsieur RENAUX explique quil reste dans la Zone dActivités la Blanche Tâche, des parcelles de terrains disponibles.
La Commune a été saisie par lEcole de Conduite ROUSSELLE, dune demande dachat de parcelle de terrain de 4 500 m².
Le prix de cette vente peut être négocié à 18,30 EUROS H.T le m², soit pour un montant global de 82 350 EUROS H.T.
Monsieur PONTHIEU demande si lacheteur a été prévenu quil ny avait pas de sortie sur la départementale.
Monsieur RENAUX répond que oui. La voirie est inscrite au Budget 2003 dAmiens Métropole.
Il indique que Monsieur ROUSSELLE exerçait ses activités sur le parking de Mégacité, mais on la sommé de quitter les lieux.
Le point V est adopté à lunanimité.
VI/ PARCELLE DE TERRAIN (EN RECUPERATION FONCIERE) CESSION.
Monsieur RENAUX indique que la Commune de CAMON a reçu une demande dachat dun garage de Monsieur GOSSELIN de Bénicourt, demeurant 1 Rue Henri Barbusse à CAMON, sachant que la construction de ce garage na pas été réalisée par la Commune.
Celle-ci est simplement propriétaire du terrain, cadastré AI 512 pour 15 m².
La valeur vénale en récupération foncière, du terrain nu, a été établi à 300 EUROS par le Service des Domaines.
Il est donc proposé de vendre à Monsieur GOSSELIN ce terrain nu, aux conditions fixées par les Domaines.
Monsieur PONTHIEU précise que lors du dernier mandat, une demande dachat du garage avait déjà été faite, mais navait pas été acceptée car il y avait dautres garages construits sur le domaine public.
En effet, ce sont ces autres garages dits « sauvages », construits sans autorisation de travaux, qui posent problème. Ou bien lon vend ces garages aux autres personnes, ou lon refuse.
Monsieur RENAUX pense que lon ne peut pas faire de généralités. Il faut être pragmatique. Si pour dautres garages, la vente pose problème, la Commune refusera.
Là, pour ce qui concerne ce garage, il ny a pas de problème pour la Collectivité.
| Le point VI est adopté par : | 19 Voix POUR 6 ABSTENTIONS. |
VII/ INONDATIONS DANS LES JARDINS : ANNULATION DE TITRES BUDGET GENERAL.
Monsieur ROCAFORT explique quen raison des inondations de lannée 2001, la Commune de CAMON propose dannuler des titres, concernant la location de parcelles de jardins.
Ces annulations seront imputées à lArticle 673 Titres annulés, du Budget Général.
| Locations de parcelles de jardins | Exercice | n° de Titre | Montant |
| M.POLLET Michel | 2001 | TR 376 | 61,50 F soit 9,38 EUROS |
| M. MERCIER Alain | 2001 | TR 385 | 114,00 F soit 17,38 EUROS |
| M. VIMEUX Michel | 2001 | TR 30 | 1 302,00 F soit 198,49 EUROS |
| M. DARRAS Marc | 2001 | TR 374 | 97,50 F soit 14,86 EUROS |
| M. DARRAS Marc | 2001 | TR 374 | 40,50 F soit 6,17 EUROS |
| M. DARRAS (Vve DARRAS Pierre) | 2001 | TR 370 | 111,00 F soit 16,92 EUROS |
| M. DARRAS (Vve DARRAS Pierre) | 2001 | TR 370 | 39,60 F soit 6,04 EUROS |
| M. DARRAS (Vve DARRAS Pierre) | 2001 | TR 370 | 39,60 F soit 6,04 EUROS |
| M. DARRAS (Vve DARRAS Pierre) | 2001 | TR 370 | 38,40 F soit 5,85 EUROS |
| M. DARRAS (Vve DARRAS Pierre) | 2001 | TR 370 | 58,50 F soit 8,92 EUROS |
| M. DARRAS (Vve DARRAS Pierre) | 2001 | TR 370 | 70,20 F soit 10,70 EUROS |
| TOTAL | 1 972,80 F soit 300,75 EUROS | ||
Monsieur PONTHIEU demande sil y a eu des locataires doubliés.
Monsieur RENAUX répond quil se peut que des locataires aient déjà réglé leur loyer.
Monsieur PONTHIEU propose que ces personnes oubliées, soient remboursées. Il faudrait prendre une décision pour lensemble des locataires.
Monsieur RENAUX explique quune première série de locataires a été exonérée.
Dautres ont payé tout de suite, il faudrait voir le problème avec eux et engager un travail en Commission.
Certaines personnes nont pas réclamé pour des sommes très peu élevées.
Sur le principe, la Commune est daccord pour exonérer ces personnes sur 2001.
Monsieur VARLET demande sil est nécessaire de citer les personnes car pour les cantines, on le les cite pas.
Monsieur RENAUX explique que là, cest différent, ce nest pas une démarche dassistanat.
Monsieur CARDON précise que lorsque lon signe un bail avec quelquun, on cite son nom.
Le point VII est adopté à lunanimité.
VIII/ « CHES CAFOUILLEUX DCAMON » : ANNULATION DE TITRES ET RESILIATION DU BAIL.
Monsieur ROCAFORT rappelle que lAssociation « Chès Cafouilleux dCAMON » a conclu un bail de location détangs dans les marais communaux avec la Commune de CAMON.
Suite aux difficultés financières rencontrées par cette Association, des remises exceptionnelles de loyer, ont été effectuées de 1987 à 1995 et en 1999.
Sur les exercices 2000 et 2001, des annulations de titres ont été réalisées, à savoir :
- Année 2000 : - Loyer 40 000 F
- Annulation de titre : 20 000 F
- Année 2001 : - Loyer : 40 000 F
- Annulation de titre : 40 000 F.
Il est à signaler que la subvention de fonctionnement de lexercice 2001, pour un montant de 11.000 F, na pas été versée à lAssociation.
Par conséquent, la Commune propose de résilier ce bail de location et de le transformer en une Convention dont le contenu sera négocié avec les représentants de lAssociation.
| Le point VIII est adopté par : | 19 Voix POUR 6 ABSTENTIONS. |
IX/ ADHESION A LASSOCIATION DES MAIRES DE LA SOMME.
Monsieur RENAUX indique que pour pour l'année 2002, l'Association des Maires de France s'est engagée à poursuivre et à parfaire ses actions, par l'amélioration des services destinés à ses membres et par le renforcement de son rôle d'interlocuteur incontournable pour les pouvoirs publics.
Sa réussite est conditionnée par l'adhésion de tous à un projet commun d'intérêts, permettant de donner à chacun les informations les plus objectives, les alternatives et leurs conséquences, pour décider en connaissance de cause.
La cotisation qui est proposée à la Commune comprend l'adhésion à l'Association des Maires de France laquelle représente les deux tiers du montant global appelé. Son calcul est basé sur le recensement 1999 de la population. Le tiers restant revient à l'Association des Maires de la Somme et contribue partiellement, au financement de son organisation et de ses prestations.
La Commune de CAMON propose donc son adhésion à l'Association des Maires de la Somme afin de bénéficier de ses services et de verser une cotisation annuelle, fixée à 0,22 EURO par habitant, soit :
0,22 Euro x 4 388 habitants = 965,36 EUROS.
Monsieur CARDON explique que compte tenu de la manière dont lAssociation est intervenue au moment des inondations, de façon politique, il sabstiendra.
Monsieur RENAUX précise que lAssociation peut être interrogée sur des sujets.
Le point soulevé par Monsieur CARDON, concerne une interrogation sur la gestion des fonds.
En revanche, la clé de répartition de lenveloppe, en faveur des sinistrés, a été décidée dans le cadre statutaire de lAssemblée de lAssociation.
On a constaté la rigidité de la répartition.
Effectivement, le principe déquité aurait pu être mieux appliqué.
Monsieur CARDON précise à nouveau que sur un dossier extrêmement sensible, la manière politique dagir nest pas bonne. Ce nest pas une gestion politicienne qui doit primer, mais lintérêt général.
Monsieur HADOUX demande quels sont les autres services de lAssociation.
Monsieur RENAUX explique que lAssociation assure des permanences, quil y a dautres services divers offerts et que des revues existent.
Il précise que cette Association na pas laissé entrer quune sensibilité politique. Cest diversifié.
| Le Point IX est adopté par | 20 Voix POUR 5 ABSTENTIONS |
X/ SORTIE DE LACTIF DES BIENS RENOUVELABLES ACQUIS AVANT LE 31 DECEMBRE 1996.
Monsieur DESBUREAUX explique quà la demande de la Trésorerie Principale dAmiens Banlieue, conformément à linstruction M 14, il convient de sortir de lactif des biens renouvelables acquis avant le 31 Décembre 1996.
Létat récapitulatif des biens est le suivant :
| Numéro d'inventaire | Date d'acquisition |
Désignation de l'immobilisation | Imputation Comptable | Valeur d'acquisition ou d'intégration | ||
| OOOOO256 | 01/01/96 | RENAULT CLIO 9312 TY 80 | 2182 | 69 000,00 F | ||
|
| 69 000,00 F | |||||
| OOOOO258 | 01/01/96 | PHOTOCOPIEUR | 2183 | 60 179,40 F | ||
| OOOOO259 | 01/01/96 | MICRO ORDINATEUR (Ecran Clavier Imprimante) | 2183 | 55 389,00 F | ||
| OOOOO260 | 01/01/96 | MICRO ORDINATEUR (Ecran Clavier Imprimante) | 2183 | 27 545,99 F | ||
| OOOOO261 | 01/01/96 | LOGICIELS (Comptabilité M14) | 2183 | 48 601,80 F | ||
| 191 716,19 F | ||||||
| OOOOO266 | 01/01/96 | 1 Bureau - 1 Table - 2 Pieds - 1 Caisson | 2184 | 7 930,78 F | ||
| OOOOO267 | 01/01/96 | CHAISES | 2184 | 6 005,88 F | ||
| OOOOO268 | 01/01/96 | 1 Table - 1 Fauteuil | 2184 | 3 163,34 F | ||
| OOOOO271 | 29/10/96 | COFFRE FORT | 2184 | 5 150,00 F | ||
| OOOOO272 | 04/06/96 | CHAISES BOIS VERNIS | 2184 | 1 479,51 F | ||
| 23 729,51 F | ||||||
| OOOOO314 | 01/01/96 | RESEAU RADIO | 2188 | 32 356,98 F | ||
| OOOOO315 | 01/01/96 | CHARIOTS MENAGE | 2188 | 10 585,05 F | ||
| OOOOO316 | 10/04/96 | AUTOLAVEUSE | 2188 | 25 688,95 F | ||
| OOOOO317 | 21/02/96 | JOUET ATTELAGE ET SON CHEVAL | 2188 | 7 931,54 F | ||
| OOOOO318 | 01/01/96 | POMPE | 2188 | 1 881,36 F | ||
| OOOOO319 | 31/10/96 | LAVE MAINS | 2188 | 19 296,00 F | ||
| 97 739,88 F | ||||||
| TOTAL GENERAL | 382 185,58 F | |||||
Le point X est adopté à lunanimité.
XI/ TRAVAUX AU RESTAURANT SCOLAIRE APPEL DOFFRES.
Monsieur CARDON rappelle que le Restaurant Scolaire accueille les enfants des Ecoles Paul Langevin, mais aussi ceux des Ecoles Jean Jaurès et Edmond Marquis, situées dans le Centre-Ville.
Sa capacité daccueil est aujourdhui insuffisante.
Vieux de 25 ans, il na jamais subi de gros travaux dentretien jusquà présent.
Les différentes inspections sanitaires ont mis en évidence, de nombreux dysfonctionnements et non respect des systèmes dits de la « marche en avant ».
Mettre en conformité cet établissement, lagrandir et le rénover devient une priorité.
Les Travaux projetés sont regroupés comme suit :
- Extension de la salle de restaurant avec séparation des primaires et maternelles,
- Mise aux normes du système de « marche en avant »,
- Mise aux normes de toutes les installations techniques,
- Rénovation du bâtiment existant.
Par délibération en date du 15 Janvier 2001, les demandes de subventions ont été effectuées (D.G.E : 45 % du montant H.T des travaux, Conseil Général : 20 % du montant H.T).
Aujourdhui, il convient de lancer la Consultation dAppel dOffres, afin de réaliser les travaux.
Monsieur CARDON précise que ces travaux sont engagés en parallèle à une réflexion sur laménagement intérieur du restaurant, pour un environnement plus conforme à ce que lon fait aujourdhui.
Le point XI est adopté à lunanimité.
XII/ DETERMINATION DU MONTANT DE LINDEMNITE DE FONCTION DES ADJOINTS.
Monsieur DESBUREAUX rappelle que le montant des indemnités de fonction versées aux Adjoints avait été fixé par délibération en date du 12 Avril 2001.
Cependant, la Loi du 27 Février 2002 relative à la démocratie de proximité prévoit une revalorisation des indemnités des Adjoints, au 01 Mars 2002.
Ces indemnités sont fixées en pourcentage de lindice brut indiciaire de la Fonction Publique (indice brut 1015). Le barème est le suivant :
- Commune comprise entre 3 500 et 9 999 habitants, taux maximal =
22 % de lindice 1015, soit une indemnité brute de783,66 EUROS.
Pour lapplication de cette nouvelle disposition, une délibération doit intervenir dans les trois mois suivant la date de publication de la loi au Journal Officiel. Par conséquent, il convient de déterminer le montant de lindemnité de fonction des Adjoints, conformément à la loi du 27 Février 2002.
Il est proposé un taux de 17,25 % de lindice 1015, soit une indemnité brute mensuelle de 614,46 EUROS.
Monsieur DESBUREAUX précise que la décision a été de ne pas appliquer laugmentation cette année car le budget ne le prévoit pas.
Monsieur PONTHIEU précise que le texte dit que toute délibération doit être accompagné dun tableau.
Monsieur RENAUX indique que cest précisé dans une revue mais que la circulaire du Préfet ne le précise pas.
Là, il sagit dune indemnité uniforme pour tous les élus et il ny a pas de répercussion sur lenveloppe globale. De plus, la Préfecture sait quil y a huit Adjoints à CAMON.
Le point XII est adopté à lunanimité.
XIII/ TABLEAU DES EFFECTIFS MODIFICATION.
Monsieur SAVREUX explique que la Commune doit procéder à deux retraits de poste : un Agent dEntretien Qualifié à temps complet, pour cause de décès et un Agent dEntretien à temps non complet pour cause de licenciement pour inaptitude physique.
Aussi, elle propose un avancement de grade et deux créations de poste.
* Le tableau des effectifs est donc modifié comme suit :
=> Retrait de deux postes :
Un poste dAgent dEntretien Qualifié à temps complet pour cause de Décès et un poste dAgent dEntretien à temps non complet pour cause de licenciement pour inaptitude physique.
=> Transformations des postes suivants :
Avancements de grade :
- Un poste dAdjoint Administratif en poste dAdjoint Administratif Principal, 2e Classe.
=> Créations des postes suivants :
- Deux postes dAgent dEntretien.
Le point XIII est adopté à lunanimité.
XIV/ FORMATION B.A.F.D (Brevet dAptitude aux Fonctions de Directeur).
Madame ROUSSEL précise que Monsieur Bertrand MANY, Médiateur Socioculturel, sous Contrat-Emploi-Jeune a la possibilité de suivre une formation B.A.F.D (Brevet dAptitude aux fonctions de Directeur) au sein de l'organisme de formation, CEMEA Picardie.CEMEA Picardie propose une session de formation de Directeur, du18 Juin 2002au26 Juin 2002.
Le coût global de la formation s'élève à 595 EUROS.
Il est donc proposé au Conseil Municipal d'accepter cette formation.
Le point XIV est adopté à lunanimité.
XV/ DEBROUSSAILLAGE MARAIS : CHANTIER DINSERTION.
Monsieur Laurent CUVILLIERS, (Adjoint au Maire et Conseiller Métropolitain) explique quil a lancé lidée dun projet de chantier dinsertion ayant pour objet la restauration despaces naturels sensibles. Lobjectif est, dans le cadre dune démarche dinsertion de réaliser des travaux de remise en état despaces dégradés suite aux inondations. Le site des Hortillonnages avait été évoqué. Cependant, le caractère privé du site et les contraintes techniques quil impose rendent difficiles lorganisation dun tel chantier. Précisons que ces chantiers sappuient sur du personnel dont la rémunération est prise en charge par la collectivité et que de ce fait, il ne peut pas travailler au profit du privé.
Il a donc été recherché dautres sites touchés par les inondations mais qui seraient publics. Les terrains communaux présents sur les vallées de la Somme et de lAvre ont été considérés comme des sites potentiels dintervention.
Comme suite à une entrevue entre Laurent CUVILLIERS et le Maire, une première liste et évaluation des travaux susceptibles dêtre conduits sur ces sites ont été réalisées par les Services dAmiens Métropole. Elle sest appuyée sur les évaluations proposées dans le « Plan de gestion et de mise en valeur des marais tourbeux dAmiens Métropole », étude produite en fin de premier semestre 2001 et réalisée par un bureau détude spécialisé sur les espaces naturels sensibles maîtrisés par les collectivités dans les fonds de vallée de la Somme et de lAvre.
Il apparaît que des travaux de débroussaillement et de décapage de sol pourraient être réalisés. Ils auraient deux finalités complémentaires :
- Ouvrir des espaces actuellement embroussaillés ce qui aurait comme conséquence, en cas de crue, daugmenter leur capacité à stocker de leau et de faciliter lécoulement des eaux ;
- Contribuer à la conservation de la flore et de la faune en favorisant le développement despèces de milieux ouverts qui sont pour la plupart dentre elles, menacées de disparition par lembroussaillement.
Le travail se fera autour du Marais des Bufs, de lEtang Carré et de lEtang des Gamelles, avec un groupe de 16 C.E.S.(Contrat Emploi Solidarité).
Monsieur PONTHIEU demande quelle est la collectivité organisatrice. Est-ce Amiens Métropole ?
Monsieur CARDON répond que cest la région.
Monsieur RENAUX indique que cest un financement de lEtat et non dAmiens Métropole.
Ce sera peut être lAssociation prestataire qui gèrera lencadrement et le suivi technique et qui sera employeur des C.E.S.
Monsieur PONTHIEU demande sil y a un coût pour la Commune.
Monsieur RENAUX précise quau total le coût de lopération est de 1 200 000 F. Pour toutes les communes, le coût global à répartir entre 100 000 F et 200 000 F.
Monsieur CUVILLIERS propose de réfléchir autour du budget afin de savoir de quelle compétence il sagit : est-ce la Commune ou la Métropole puisque ça concerne les sites sensibles.
Monsieur CARDON indique que le chantier a une définition Etat / Région. Cest inscrit dans le contrat de plan. La Région paie le personnel et tout ce qui est matériaux, cest à la charge de la Collectivité, qui a en charge le site. Là, cest plutôt Amiens Métropole.
Monsieur RENAUX précise quune réunion est programmée en Juin avec Amiens Métropole.
Monsieur VARLET demande qui va piloter cette action ? Comment ça va être fait ? Y a t-il un bureau détude ?
Monsieur CUVILLIERS indique quun bureau détude a travaillé sur lopération et une étude a été proposée par Monsieur GAVORY dAmiens Métropole.
Lencadrement se fera par une Association, peut être le C.P.I.E de Rivery, qui est reconnue en matière denvironnement.
Monsieur CARDON rappelle quun principe avait été défendu, selon lequel les gens qui interviennent en matière de sauvegarde des Hortillonnages, soient les formateurs, afin de compenser les pertes salariales.
Monsieur VARLETdemande ce qui est prévu pour le domaine privé.
Monsieur RENAUX explique quune collectivité ne peut pas intervenir dans le domaine privé. Cest bien là le problème.
Monsieur CARDON indique à Monsieur VARLET quil résume le problème des Hortillonnages depuis 20 ans.
Monsieur CUVILLIERS précise quil essaie de faire le point sur ce qui a été curé lan dernier. Il faut une programmation à ce sujet et il serait nécessaire denvoyer une note aux propriétaires de parcelles et de bâteaux et de les encourager à curer leurs rieux, par lintermédiaire de lAssociation NISSO.
En tant que collectivité, il faut faire leffort de curer et encourager les propriétaires privés à faire la même chose.
Monsieur PONTHIEU indique que les terrains en 2002 ont été presque tous inondés et ils nont pas été retravaillés. Cest en état dabandon depuis 2 ans. Il y a des peupliers qui prennent souche.
Aujourdhui, on dit quil y a de la promotion pour le tourisme mais on ne va plus avoir dHortillons, et par conséquent plus dHortillonnages.
Il faut essayer de dédramatiser la situation sur la Commune et de voir quels moyens on peut mettre en uvre pour aider le privé.
Par lintermédiaire dune Association, la collectivité ne pourrait elle pas intervenir ?
Monsieur CARDON partage ces craintes. Cest une vrai difficulté.
Comment peut on sengager avec une Association légalement et comment financer les matériaux ? Les propriétaires privés doivent financer.
Aussi, pour produire dans les Hortillonnages, cest difficile et les produits ne sont pas classés BIO.
Monsieur PONTHIEU indique que lon parle des terres mais il y a aussi les rieux.
Il y a les rieux domaniaux, qui devraient être entretenus normalement par la collectivité et les rieux privés.
La taxe de curage est chère aujourdhui.
Il serait souhaitable quAmiens Métropole entretienne ces rieux.
Monsieur CUVILLIERS explique quau niveau des maraîchers, il y a des risques dinondation. Les élus ont été attentifs à ce problème au sein dAmiens Métropole. Ces maraîchers, pour la 3e année, déclaraient leur terre en calamités.
La volonté dAmiens Métropole est de préserver ces maraîchers et le label ChTio Légumes.
Il précise que Monsieur CAZIER avait fait part de proposition concernant un aménagement de ponts et passerelles. Cela ne posait pas de problème. Monsieur CAZIER a un grand nombre de terre sur la Commune, en jachère, non entretenues, par rapport à dautres terres de maraîchers qui ont été entretenues et inondées.
La question se pose de la dynamique de lAssociation des Maraîchers.
Amiens Métropole na pas eu de recettes supplémentaires pour développer un curage, nécessaires sur lensemble des rieux publics.
Monsieur PONTHIEU indique que lon peut condamner aujourdhui Amiens Métropole en tant que cette structure namène rien dans cette compétence transférée.
Mais Amiens Métropole a privilégié le bien être des habitants. Aujourdhui, le dossier de lentretien des rieux doit faire lobjet dun débat important au sein dAmiens Métropole.
Monsieur CARDON précise quun dossier de ce niveau là, nécessite une volonté politique majeure.
Monsieur CUVILLIERS rappelle quil faut développer la culture maraîchère. Amiens Métropole a acheté des terres. En tant que collectivité, on doit curer les rieux. Mais au niveau dAmiens Métropole, il ny a pas dargent.
Monsieur RENAUX indique quil y a de largent à Amiens Métropole mais il faut une volonté politique.
Plus dautres observations étant soulevées, le point XV est adopté à lunanimité.
XVI/ PROJET DE CONSTRUCTION DUNE CRECHE.
Monsieur RENAUX explique que les élus, lors de rencontres avec les Administrés, ont recensé un grand nombre de besoins en matière de garde des enfants entre 0 et 6 ans.
Plusieurs réunions de travail avec les partenaires du Centre Médico Social Emile BAHEU (Conseil Général de la Somme) et avec les responsables de la Caisse dAllocations Familiales révèlent que les besoins sont grandissants et urgents. A CAMON, les 28 assistantes maternelles sont toutes employées ; des parents sont contraints de faire appel aux communes extérieures pour faire garder leurs enfants, dautres ont recours à la famille ou au voisinage.
La mise en place dune politique locale de la petite enfance, très attendue à CAMON, levier du développement local, constitue lune des préoccupations actuelles essentielles de la municipalité en place.
Il est donc proposé de construire un établissement de la petite enfance : « Structure multi-accueil de 20 places Crèche / Halte Garderie (emplacement prévu : au n°26 de la Place du Général Leclerc).
Lanalyse des besoins, croisée avec létude du contexte local permet de déterminer et de confirmer la structure à mettre en uvre.
=> un accueil de type collectif en multi-accueil, pour les enfants de 0 à 6 ans, avec 12 places permanentes et 8 temporaires.
=> un accueil pour les enfants handicapés est prévu, de même que les élus souhaitent intégrer un accueil dans lurgence.
=> la tarification sera calculée en application de la circulaire C.N.A.F (contrat en fonction du besoin des familles responsabilisation des parents pour lengagement).
=> lamplitude horaire sera la plus large possible (7 h 00 à 19 h 00) du lundi au vendredi.
=> un accueil spécifique des enfants de 2 à 3 ans sera mis en place (actions passerelles).
=> un accueil des enfants de CAMON et des enfants des communes avoisinantes dAmiens Métropole.
=> relation inter génération : le rez-de-chaussée de limmeuble existant devant accueillir du « troisième âge ».
Il est donc proposé au Conseil Municipal dacter ce projet.
Monsieur RENAUX explique que cette délibération arrive aujourdhui, car il fallait sinscrire le plus rapidement possible pour ne pas perdre les financements. Il faut au moins obtenir un engagement financier. Après, le projet sera acquis. Cette délibération peut être prise avant les élections législatives.
La Caisse dAllocations Familiales peut verser une aide de 200 000 EUROS à la Commune.
La constitution dun dossier était nécessaire pour obtenir laccord de principe.
Lestimatif des travaux est large, quitte ce quau final, le coût soit moindre.
Une étude à lArchitecte LEMONNIER a été demandée. Celui-ci à une expérience de crèche à ROYE.
Les documents remis aujourdhui ne sont pas bouclés.
Ce projet doit faire lobjet dun travail en Commission. Le plan de financement est hypothétique.
On prévoit une surface de la structure denviron 357 m², comprenant le bâtiment, une terrase, et un jardin dévolution pour les enfants.
Le bâtiment « LEMAIRE » doit aussi avoir une autre vocation, qui reste à définir.
Cet emplacement est sécurisant, laccès est commode, de plein pied, pour la sortie des enfants et il est proche de tous les services.
Le projet, ainsi élaboré, constitue une base intéressante.
Madame DEVIANNE est étonnée de trouver ce projet aujourdhui. Certes, il y a une explication durgence mais cela semble un investissement important. Madame DEVIANNE aurait préféré avoir dautres renseignements, notamment le nombre denfants de moins de six ans, les perspectives dévolution, les souhaits des familles, les besoins des enfants et un état de lexistant.
Ces renseignements auraient permis de déterminer le type de crèche à construire.
Là, cette crèche est elle collective, familiale, parentale ?
Le type de crèche permet de définir le prix de linvestissement et du fonctionnement.
Là, cest vague.
De plus, y a t-il déjà quelque chose en périphérie ?
Monsieur RENAUX signale à Madame DEVIANNE quelle avait, semble t-il, déjà travaillé ce dossier.
Madame DEVIANNE répond que oui, mais la Caisse dAllocations Familiales avait axé létude sur les besoins. Or là, il ny a rien.
Monsieur RENAUX précise quun travail en Commission va avoir lieu. Il y a eu une étude de faisabilité avec la Caisse dAllocations Familiales. Il ressort de cette étude, quun projet de crèche municipale et collective est conseillée.
Madame DEVIANNE indique que ce type de crèche est plus cher.
Monsieur RENAUX explique quavec ce type de crèche, on ne parle pas des mêmes règles de conformité et dencadrement.
Dans létude de faisabilité de la Caisse dAllocations Familiales, les besoins sont indiqués :
- Evolution de la moyenne des naissances de 1996 à 2000 de : 28 à 40 enfants.
- Enfants de de 6 ans : 265 en 2002.
- 112 nouvelles familles sont attendues dans les 2 ans.
Il signale que la crèche à Longueau est saturée, quil nen existe pas à Rivery.
Monsieur CARDON rappelle à Madame DEVIANNE quelle avait promis le projet de crèche.
Quant à létude, elle est confidentielle car il y a des renseignements qui peuvent être gênants pour les gens. Une délibération avait dailleurs était prise à ce sujet.
Mais cette étude peut être consultable et il précise que Madame DEVIANNE nest pas venue la consulter.
Monsieur CARDON indique quil y a une promesse de tenue, cest une intention.
Il y a bien des risques politiques quant au financement par la Caisse dAllocations Familiales, puisque le Conseil Constitutionnel a été saisi par la droite. Là, on a 3 ans pour arriver au but du dossier.
Monsieur RENAUX précise quil sagit dacter le lancement du projet et le financement.
Sur le financement, on nen est pas à linscription budgétaire.
Pour la réalisation de linvestissement, la Commune a un délai de 2 à 3 ans.
Pour les dépenses de fonctionnement (1 300 000 F au total), il pourrait rester à la charge de la Commune environ 250 000 F au mieux, 450 000 F au pire.
La Caisse dAllocations Familiales se réunit le 31 mai, il fallait donc prendre cette délibération avant.
| Le point XVI est adopté par | 19 Voix POUR 5 ABSTENTIONS |
.XVII/ ELECTIONS PRUDHOMALES 2002 : NOMINATION DUN ELECTEUR EMPLOYEUR ET DUN ELECTEUR SALARIE.
Madame ROUSSEL indique que les Elections Prudhomales vont se tenir le 11 Décembre 2002.
Une Commission Communale doit être obligatoirement constituée, puisquelle est obligatoire dans les Communes de 300 électeurs et plus.
La Commission doit donner son avis sur la pertinence de la liste des établissements déclarants sur le suivi des relances demployeurs retardataires, sur les corrections à apporter à la liste provisoire des électeurs et sur le nombre et limplantation des bureaux de vote.
La composition de la Commission Communale est prévue de la façon suivante :
- Maire ou son représentant,
- Un représentant désigné par le Préfet ou le Sous-Préfet,
- Un représentant de chaque organisation syndicale salariés et patronales, les plus représentatives au plan national,
- Un délégué du Directeur Départemental du Travail,
- Un délégué désigné par le Président du T.G.I,
- Un électeur employeur et un électeur salarié nommés par le Conseil Municipal,
Il est proposé les personnes suivantes :
- Monsieur TOUPET Jean-Luc, demeurant à CAMON, électeur employeur.
- Monsieur SPICHER Raphaël, demeurant à AMIENS, électeur salarié.
Le point XVII est adopté à lunanimité.
XVIII/ QUESTIONS DIVERSES.
Monsieur RENAUX a reçu un vu de Monsieur CUVILLIERS et des courriers de Monsieur PONTHIEU.
1 Vu présenté par Monsieur CUVILLIERS (Société WHIRPOOL) :
Le vu est le suivant :
La Société WHIRLPOOLa plus que doublé ses bénéfices au 1er Trimestre 2002 : de 41 millions de dollars à 84 millions de dollars, soit 600 millions de francs de bénéfice.
La Société WHIRLPOOLentend délocaliser sa chaîne de production de lave-linge du site dAMIENS vers la SLOVAQUIE, soit en supprimant 360 emplois.
Alors quen même temps :
La Société WHIRLPOOLa racheté à 94,84 % du numéro un de lélectroménager polonais POLAR, filiale de Brandt, pour 318 millions de francs.
La Société WHIRLPOOLa bénéficié daides de fonds publics à hauteur de 60 millions dEUROS, soit environ 394 millions de francs.
POURTANT DES SOLUTIONS EXISTENT :
Les Délégués de lIntersyndicale WHIRLPOOL et ses experts démontrent :
=> que le maintien de lensemble des salariés sur le site est possible, soit zéro licenciement en améliorant la qualité de production au niveau lave-linge et sèche linge ou en créant « pôle dexcellence sèche-linge » à AMIENS.
Le Conseil Municipal demande à Monsieur le Préfet :
* UNE REUNION DURGENCE DE LA COMMISSION DEPARTEMENTALE DE LEMPLOI ET DE LA FORMATION.
* LA SAISINE, COMME LA LOI VOTEE RECEMMENT A LASSEMBLEE NATIONALE LE PERMET, DE LA COMMISSION REGIONALE DE CONTROLE DE LUTILISATION DE FONDS PUBLICS, AFIN DE CLARIFIER LUTILISATION DES AIDES OCTROYEES A LADITE SOCIETE.
Monsieur CUVILLIERS indique quAmiens Métropole a émis un avis favorable sur ce vu. Il a proposé que chaque Commune émette ce vu.
Monsieur PONTHIEU pense que cest bien mais il aimerait rappeler quelques points.
=> Avant, il était contre ces subventions mais il les a toujours votées, pour la création demplois,
=> Quand on est entrepreneur, il faut avoir les compétences.
Or là, avec ces subventions accordées, les régions, les départements, les autres collectivités locales et les structures intercommunales se concurrencent entre eux.
Il précise que la Picardie na pas les moyens financiers suffisants par rapport aux autres régions.
=> Il explique que ces aides sont toujours allées vers les grandes entreprises. On na pas encouragé les petites entreprises à lembauche. Il faut toutes les aider et baisser leurs charges.
=> Il faut aider les entreprises mais là, on les aide et elles délocalisent leurs activités.
Il faut contrôler de façon plus rigoureuse lutilisation de ces fonds.
Baissons les charges et ne prenons pas dans la poche des contribuables.
Monsieur DESBUREAUX considère que payer des impôts, ce nest pas du vol. Cest la contribution de chacun.
Monsieur PONTHIEU indique donc que Monsieur DESBUREAUX ne doit pas être daccord avec ce vu.
Monsieur CARDON signale que quand Monsieur PONTHIEU parle de charges, il faut employer le terme cotisations sociales et celles-ci permettent aux personnes de vivre normalement.
Il précise que Monsieur PONTHIEU parle dentrepreneurs, mais WHIRLPOOL, cest un grand groupe.
Monsieur CARDON indique quà la Région ou à Amiens Métropole, dès quil sagit dun grand groupe, il vote contre. Mais il faut avoir un certain courage pour voter contre des emplois.
Monsieur RENAUX explique que ce vu est le témoignage dune solidarité de CAMON pour ces salariés de WHIRLPOOL.
Ce vu est adopté à lunanimité.
2 Questions diverses de Monsieur MANSION, rédigées par Monsieur PONTHIEU :
Monsieur PONTHIEU a adressé plusieurs courriers qui soulèvent les points suivants :
- Nouveau statut de lélu :
Concernant la revalorisation des indemnités des Adjoints et indemnités possibles des Conseillers Municipaux : la réponse a été traitée au point 12 de lordre du jour.
Monsieur RENAUX précise que pour linstant, il ny a pas de revalorisation.
- Renforcement de la formation des élus :
Monsieur PONTHIEU précise quaucune proposition na été faite à ce sujet.
Monsieur RENAUX indique que sur les dispositions nouvelles, la loi du 27 Février 2002 sera respectée.
Cela nécessitera un travail de recensement des besoins de chaque élu.
Il rappelle que la question de la formation a été anticipée par rapport à la nouvelle loi, puisque lArticle 27 du règlement intérieur organise cette formation. Au Budget, 20 % du montant total des indemnités des élus est consacré à la formation. Par contre, la Commune sera dans lobligation de joindre un bilan de formation, à loccasion du vote du Compte Administratif 2001.
- Inondation : Exonérations :
Monsieur PONTHIEU indique que sur le foncier non bâti, il ny a pas eu dexonération.
Monsieur RENAUX explique que cette exonération rentre dans le cadre dautres dispositions et quil y a eu une prise en charge des pertes dexploitation.
Monsieur PONTHIEU précise que lexonération du foncier non bâti est à faire par la Commune. Quant à la taxe de curage, cest de la compétence Amiens Métropole.
Monsieur RENAUX propose que ce problème fasse lobjet dun travail de la Commission Environnement.
- Droit dexpression des élus :
Problème de la fréquence et des supports. Monsieur PONTHIEU souhaiterait connaître la date de bouclage 10 jours avant.
Monsieur DESBUREAUX précise que 10 jours avant le bouclage, les élus de lopposition sont informés. Ils ont donc 5 jours pour écrire.
A chaque bulletin dinformations, un délai dune semaine leur est laissé, il y a donc 2 jours supplémentaires.
- Subvention Cabarêves :
Monsieur PONTHIEU rappelle quaprès vérification, cette subvention a été transférée à Amiens Métropole.
Monsieur RENAUX confirme queffectivement, la Commune ne doit pas verser cette subvention à lAssociation. Elle a été transférée à Amiens Métropole. La Commune na pas versé de subvention en 2001.
- Sécurité des élus :
Monsieur PONTHIEU demande ce que la Commune à lintention de faire en matière de sécurité des élus lors des Conseils Municipaux, par rapport à ce quil vient de se passer à Nanterre.
Monsieur RENAUX rappelle que le Maire de Nanterre avait précisé que rien ne serait fait pour empêcher le déroulement des Conseils Municipaux.
Il indique que même en mettant en place une sécurité, cest difficile et on nempêchera pas un forcené de faire une irruption dans la salle. Il paraît difficile de procéder à une fouille à lentrée du Conseil Municipal.
Monsieur RENAUXpropose de tenir un débat sur ce problème au prochain Conseil.
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Plus dautres observations nétant soulevées et lordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 23 heures 25.
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